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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600559

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la demande ne justifie pas d'une urgence et tend à une annulation, mesure non provisoire, sans éléments établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Il applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, comme manifestement infondées.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

16 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602474

Référé suspension (L. 521-1 CJA) rejeté par le Tribunal Administratif de Marseille. M. A., ressortissant guinéen, contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a écarté la présomption d'urgence en raison de la possession par le requérant de récépissés successifs lui accordant les mêmes droits, notamment professionnels, ne créant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600825

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d'un jeune placé par décision judiciaire auprès du département d'Eure-et-Loir, qui sollicitait une injonction pour obtenir un hébergement et une scolarisation. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de référés, la mesure sollicitée impliquant une organisation complexe. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MARIETTE

16 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406885

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Yvelines. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours, dès lors que le dossier était effectivement incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DJEMAOUN

16 février 2026• Présidente Danielian
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501431

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A..., rejette sa demande d’annulation de la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Atlantiques refusant la carte mobilité inclusion mention « invalidité ». Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Pau, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

Avocat : MARCEL

13 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102827

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande du préfet de l'Eure visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. La juridiction estime que le préfet ne justifie pas de sa qualité pour agir et ne démontre pas l'existence d'un lien contractuel direct entre l'État et les sociétés mises en cause, ni la réalité du préjudice allégué. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité et les conditions de recevabilité de l'action en justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102828

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'État, n'étant pas partie aux contrats d'acquisition passés par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP), ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour invoquer un vice de consentement ou fonder une action indemnitaire directe. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et de la responsabilité, sans application spécifique de l'article L. 481-7 du code de commerce invoqué par le préfet.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511064

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en plein contentieux visant à condamner une commune au paiement d'une somme d'argent. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte d'un désistement par ordonnance.

Avocat : MAUJEUL

13 février 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301452

La commune de Solliès-Pont demandait au Tribunal Administratif de Toulon la réparation de son préjudice financier, estimant subir une rupture d'égalité devant la charge publique en raison du mécanisme de compensation de l'article 177 de la loi de finances pour 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commune ne justifiait pas d'un préjudice anormal et spécial distinct de celui des autres collectivités, et que le législateur avait opéré un choix discrétionnaire en limitant la compensation aux logements agréés à partir de 2021. La décision s'appuie sur les principes constitutionnels d'égalité devant les charges publiques et les textes relatifs à la fiscalité locale.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant une enfant mineure de huit ans à quitter le territoire français, au motif que son rattachement à une adulte non parente était artificiel et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En défense, le préfet a produit un arrêté du 12 février 2026 retirant le nom de l'enfant de la mesure d'éloignement contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension, l'atteinte alléguée ayant disparu. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400523

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à éclaircir les conditions de la prise en charge chirurgicale d'un patient et les préjudices qu'il estime avoir subis, en vue d'un éventuel recours indemnitaire. Le juge a cependant rejeté la demande d'imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport et a écarté les conclusions sur les dépens, relevant que ces questions ne relevaient pas de sa compétence en la matière.

Avocat : DAUMAS

13 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation formée par une requérante contre l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le tribunal a jugé que le simple fait que la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) ait ultérieurement reconnu la qualité de réfugiée à la requérante, après un rejet initial par l'OFPRA, n'implique pas automatiquement une faute de ce dernier engageant sa responsabilité. Pour obtenir réparation, il aurait fallu démontrer que la décision de l'OFPRA était fautive au regard des éléments dont il disposait, et établir un préjudice certain et un lien de causalité direct, ce qui n'a pas été fait.

Avocat : MARTIN HAMIDI

13 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502240

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise contre une commune pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de provision, estimant que l'obligation de payer n'est pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable", notamment en raison d'un désaccord sur la régularité de la procédure de décompte final. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les articles 13.3.1 et suivants du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés publics de travaux, régissant l'établissement et la notification du décompte final.

Avocat : MALET

13 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505454

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure à la suite du retrait de son agrément d'assistante familiale et du refus d'un agrément d'accueillant familial. La juridiction estime que les décisions litigieuses, dont l'une a été annulée puis légalement reprise, ne sont pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité du département, et que le préjudice allégué ne présente pas le caractère anormal et spécial requis pour une responsabilité sans faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505455

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure. La juridiction estime que le retrait d'agrément d'assistant familial et le refus d'agrément d'accueillant familial, bien qu'annulés dans un premier temps, ont été légalement rétablis par une décision ultérieure, ce qui exclut l'existence d'une faute ou d'un préjudice anormal et spécial de nature à engager la responsabilité du département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600523

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant le jeune F... E..., mineur de 16 ans, à quitter le territoire français. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, dès lors que le mineur était artificiellement rattaché à une tierce personne (Mme C...) alors que sa mère réside régulièrement à Mayotte. La condition d'urgence était caractérisée. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la mère au titre des frais de justice.

Avocat : AHAMADA

13 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601481

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié afghan, afin d'obtenir la remise d'un titre de voyage pour étranger. Le juge a constaté que le titre avait été remis au requérant en cours d'instance, rendant sans objet la demande principale d'injonction. Il a toutefois rejeté les conclusions subsidiaires visant à modifier les dates de validité du titre, estimant que la perte de durée de validité ne caractérisait pas une urgence justifiant une mesure en référé. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CHAUMAZ

13 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300722

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Holding Paola Tito, qui demandait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse d’un montant de 55 016,93 euros au titre de l’exercice 2021. La société soutenait que les travaux de rénovation de l’hôtel Castel d’Orcino étaient éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts, mais l’administration fiscale n’a accordé qu’un remboursement partiel. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’éligibilité des investissements, le principe d’égalité, la sécurité juridique et la non-rétroactivité, et les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes invoqués en faveur de la requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

13 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402378

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Haute-Garonne refusant de lui octroyer une orientation professionnelle spécifique en établissement médico-social. La requérante soutenait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 février 2026• Cellule juge unique
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403342

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture en CDD contestant la décision de sa commune employeur d'avoir pris acte de sa démission et demandant réparation pour rupture fautive. La juridiction a jugé irrecevable sa demande d'annulation, le recours ayant été introduit hors délai, le délai de deux mois pour contester une décision implicite de rejet courant dès sa naissance pour les agents publics. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme infondées, la cour considérant que la commune n'avait pas commis de faute en interprétant la demande de la requérante comme une volonté de démission. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.

Avocat : GEISSMANN

13 février 2026• 4 ème Chambre