LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments nouveaux, notamment la signature d'un contrat d'alternance et l'assiduité de l'intéressé, qui démontraient la réalité et le caractère sérieux de ses études. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAINT-MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN MANSOUR

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602310

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

31 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600481

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'assignation à résidence d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des liens personnels et familiaux du requérant en France, et n'avait pas procédé à la consultation obligatoire de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par la perspective d'un éloignement effectif.

Avocat : MAESTRINI

31 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517725

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus était légal, notamment car la requérante, bien qu'entrée régulièrement avec un visa de long séjour "mineur scolarisé", ne justifiait pas de la poursuite d'études supérieures ininterrompues depuis l'âge de seize ans, condition exigée par les articles L. 311-1, L. 412-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour déroger à l'exigence d'un nouveau visa. Les autres moyens, dont l'incompétence de la signataire et le défaut de motivation, ont également été écartés.

Avocat : MAILLET

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315047

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI AARPI

31 mars 2026• 10ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502175

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Chifcasi, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Tropez. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative n'avait pas à vérifier la qualité de propriétaire du pétitionnaire lors de l'instruction, sauf en cas de fraude manifeste, conformément aux articles R. 423-1 et R. 431-35 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les autres griefs, concernant le statut de la voie et la conformité au plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEGAL PERFORMANCES

31 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602404

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour proxénétisme aggravé sur mineure et d'autres atteintes à l'ordre public, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602391

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par la préfète de l'Essonne à l'encontre de Mme B..., une demandeuse de protection internationale. La juridiction a retenu que la motivation de l'arrêté était stéréotypée et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, constituant ainsi un vice de procédure. La décision s'appuie sur les exigences du règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602344

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne pris au titre du règlement Dublin III. Le requérant contestait notamment la motivation de l'arrêté, le respect des procédures d'information et d'entretien, ainsi que l'appréciation de sa situation personnelle au regard de l'article 17 du règlement (clause discrétionnaire). Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'exercer la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande d'asile, et a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légal, constatant que l'Espagne avait accepté la prise en charge de sa demande d'asile et que les griefs relatifs à une violation de ses droits procéduraux ou à des risques pour sa santé et sa vie privée n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602335

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Bulgarie pris au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé la décision de la préfète de l'Essonne, estimant que les conditions procédurales de l'entretien prévu par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avaient pas été respectées, notamment en raison d'une précipitation et d'une absence de garanties pour l'expression complète de la requérante. Le tribunal a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514208

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral de l'Essonne lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée, notamment sur des signalements pour violence conjugale constituant un trouble à l'ordre public, justifiant l'ingérence dans sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens invoqués, dont le défaut d'examen sérieux et les erreurs de fait, ont été écartés.

Avocat : SALAMA

31 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600610

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande de carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que le requérant n’a pas préalablement épuisé les voies d’accompagnement et d’assistance numérique prévues par la réglementation, notamment par l’arrêté du 1er août 2023, condition nécessaire pour pouvoir solliciter la solution de substitution (accueil physique). La demande est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier de l’urgence ou d’avoir respecté la procédure administrative préalable.

Avocat : SELARL LFMA

31 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un contrat jeune majeur valide, ne justifie pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que cette demande a perdu son objet, car l'intéressé a reçu une telle attestation valable jusqu'au 23 septembre 2026 après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction, mais l'État est condamné à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a jugé que cette interdiction, prise en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale dès lors que le requérant n'avait pas exécuté son obligation de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et les démarches de réexamen auprès de l'OFPRA, étaient inopérants ou non justifiés.

Avocat : AHMAD

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la demande de l'étranger, sollicitant un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des conditions spécifiques de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. L'illégalité de la décision de refus entraîne également celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre