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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507776

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522545

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'attribution d'un logement social par un organisme HLM (Elogie-Siemp) pour un taux d'effort jugé trop élevé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section, 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que la commission d'attribution a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le logement au motif que les ressources du foyer ne permettaient pas de supporter la charge locative sans un taux d'effort excessif, et que la décision était suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux critères et à la procédure d'attribution des logements sociaux par les commissions compétentes.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529323

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un diplôme de niveau master, ne justifiait pas d'un projet professionnel concret correspondant à sa formation, comme l'exige l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605534

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 février 2026, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de la situation personnelle et des liens de l'intéressé avec la France.

Avocat : MACAREZ

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413235

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant iranien. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le prénom et le nom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : Samy DJEMAOUN

26 mars 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de liquidation et de réévaluation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente ordonnance de justice. Le tribunal constate que le préfet de la Gironde n'a toujours pas procédé au réexamen de la situation du requérant, M. B..., comme il y avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, il liquide provisoirement l'astreinte à hauteur de 10 000 euros pour la période d'inexécution, dont la moitié est allouée au requérant et l'autre moitié est affectée au budget de l'État.

Avocat : SCP DELOM MAZE

26 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600775

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une indemnisation à la commune de Millas pour un préjudice lié à un retard administratif. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, le requérant n'ayant pas justifié d'une décision expresse ou implicite de rejet de sa demande préalable d'indemnisation par l'administration, condition requise par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : MANYA

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304731

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté municipal retirant un permis de construire. La juridiction a jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir et que l'exception de non-lieu à statuer n'était pas fondée, car le retrait contesté avait interrompu le délai de caducité du permis. Toutefois, elle a considéré que l'arrêté était légal, car le maire avait régulièrement retiré le permis sur la base d'une demande du bénéficiaire du transfert, conformément aux articles L. 424-5 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : LAMAMRA

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celui-ci ayant été accordé postérieurement au dépôt de la requête, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un récépissé ainsi que la condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MATHIS

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603582

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes d'une ressortissante congolaise contestant le refus de son titre de séjour et une mesure d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024, considérant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) étaient insuffisamment motivés au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a également annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 18 février 2026, qui était fondé sur l'OQTF illégale.

Avocat : SMATI

26 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304448

Le Tribunal Administratif d'Orléans a jugé une requête visant à annuler le refus implicite de délivrer une carte d'identité et un passeport français à un enfant mineur. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant qu'un silence de deux et quatre mois sur ce type de demande vaut bien décision implicite de rejet, conformément au décret du 23 octobre 2014. Elle a ensuite annulé cette décision implicite pour défaut de motivation, en application des articles L. 112-3 et L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande.

Avocat : NGAMAKITA

26 mars 2026• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600877

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond des mesures contestées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500549

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement apprécié, au regard notamment de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que les conditions pour la délivrance d'un titre de séjour au titre de la protection de l'enfance n'étaient pas remplies. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du CESEDA, estimant que les condamnations de l'intéressé pour des faits de vol par effraction et de conduite sous stupéfiants constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Il a également considéré que les mesures contestées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : CLAUSMANN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602159

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour vol par effraction et conduite sous stupéfiants, caractérisaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la disproportion de l'interdiction de circulation ont également été écartés.

Avocat : CLAUSMANN

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602978

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, concernant l'appréciation de ses ressources et le respect de sa vie privée, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOMAJIAN

26 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : LEMAIRE

26 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603327

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la préfète des Alpes-de-Haute-Provence d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal. Le litige porte sur la légalité du retrait, par le maire, d'un précédent arrêté ayant abrogé une autorisation d'urbanisme pour une piste de scooter des neiges. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la légalité de l'arrêté initial d'abrogation était sérieusement contestable, notamment au regard des règles de procédure (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) et des délais applicables en matière d'urbanisme.

Avocat : CM AVOCATS MARSEILLE

26 mars 2026