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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502258

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502261

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a examiné les moyens relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de délivrer un titre de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502843

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), faute de démontrer des liens familiaux stables ou une intégration suffisante en France. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la requérante n'avait pas établi l'existence de circonstances particulières l'empêchant de poursuivre sa vie dans son pays d'origine.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503393

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 ordonnant à une ressortissante algérienne de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le juge a procédé à une substitution de base légale, estimant que la mesure aurait dû être fondée sur l'article L. 611-1, 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier après expiration d'un visa), et non sur le 1° de ce même article. La juridiction a également jugé que l'interdiction de retour était disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressée et de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH).

Avocat : BACH-WASSERMANN

24 mars 2026• Chambre 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600600

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par un demandeur sollicitant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a enjoint au préfet des Pyrénées-Atlantiques de convoquer le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande dans un délai raisonnable, considérant que l'administration, en ne le convoquant pas malgré ses relances, méconnaissait son obligation d'examiner sa situation. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des étrangers et l'obligation pour l'administration d'agir dans un délai raisonnable.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603096

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction vis-à-vis du refus implicite de carte de résident. Il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 500 € à son avocate au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition de renonciation à l'aide si elle est accordée définitivement.

Avocat : WIEDEMANN

24 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502824

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion, la fixation de son pays de renvoi et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet du Jura était régulière, notamment en ce qui concerne la composition de la commission d'expulsion et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMANG

24 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601168

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger. Le préfet ayant retiré la décision litigieuse et accordé l'autorisation avant l'audience, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet. La procédure a donc été close sans examen au fond.

Avocat : MARCHETTI

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400121

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté mettant fin à son détachement et à obtenir sa titularisation. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, considérant que la décision attaquée ne lui faisait pas grief puisqu'elle avait déjà été réintégrée dans son corps d'origine militaire à sa propre demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives au détachement et à la réintégration des militaires.

Avocat : MARCEL

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406955

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante vénézuélienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays d'origine pour un éventuel éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation médicale de la requérante ne justifiait pas, au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le maintien de son droit au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation des actes, ont également été écartés.

Avocat : SAINT-MARTIN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512534

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de destination. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par une autorité compétente et suffisamment motivées, ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINGOT

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602565

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière vers les Pays-Bas. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulier en raison de la détention d'un visa néerlandais. Il a écarté les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de la signataire, la motivation de la décision et le respect de la procédure.

Avocat : SCHURMANN

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Marseille, compétent car le requérant résidait dans son ressort au moment de la décision attaquée.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306700

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme E... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. La juridiction écarte tous les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, suffisamment motivée, et que le principe du contradictoire ne s'appliquait pas à une procédure initiée par une demande. La décision s'appuie notamment sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, l'article 27 du même code, et les dispositions du décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412682

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de la situation personnelle du requérant et de son interpellation pour des faits de stupéfiants. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305689

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de cessibilité du 10 juillet 2023 relatif à un projet d'aménagement de ZAC. Le tribunal estime que les moyens soulevés, concernant tant la légalité externe de l'arrêté de cessibilité que l'utilité publique du projet, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'environnement.

Avocat : MANYA

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500133

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision n'est pas entachée d'incompétence et que la situation de la requérante, qui séjourne irrégulièrement en France, relève exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non des dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments de la situation personnelle invoqués.

Avocat : AYMARD

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de référé-suspension d'un candidat contestant l'attribution de la nuance "extrême droite" à sa liste pour les élections municipales. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les pouvoirs du ministre de l'Intérieur en matière d'organisation électorale et sur la circulaire du 2 février 2026 relative à l'attribution des nuances politiques.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 mars 2026