LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501549

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501549.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501550.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502274

Avocat : SARL GURY & MAITRE

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502274.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502276

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502276.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502279

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502279.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502490

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502490.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503109

Avocat : FLAMANT

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503109.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504454

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504454.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607090

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions de police des étrangers concernant les résidents de Seine-Saint-Denis.

Avocat : MACAREZ

8 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306509

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de titularisation d'un fonctionnaire stagiaire par la communauté de communes du Vallespir. Le requérant contestait la légalité de la prorogation de son stage et de la décision ultérieure de refus de titularisation, invoquant notamment des vices de procédure et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour refuser la titularisation au vu des insuffisances professionnelles constatées, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la période de stage.

Avocat : MANYA

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400730

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de titularisation d'un fonctionnaire stagiaire. Le requérant contestait la légalité de la prorogation de son stage et de la décision ultérieure de refus de titularisation, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour évaluer l'aptitude professionnelle de l'agent, conformément aux dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : MANYA

8 avril 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en présence d'une circonstance nouvelle.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603952

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu la décision du préfet de l'Essonne clôturant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et sanitaire de la requérante, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur l'existence erronée d'une autre demande en cours. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond sur la légalité du refus.

Avocat : TOMASI

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610504

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision retirant à un joueur sa qualification pour évoluer en Ligue 1. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que le club requérant (Angers SCO) ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge constate que les conditions d'urgence particulière requises par ce texte ne sont pas remplies, malgré les arguments financiers et sportifs avancés par le club.

Avocat : SELARL GRIMALDI ET ASSOCIES

8 avril 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600941

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 février 2026 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et ordonnant son éloignement. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de cette décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée.

Avocat : HOURMANT

8 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506298

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de renouvellement, notamment le sérieux et la réalité des études poursuivies, conformément à l'article 9 de la convention franco-malienne du 9 décembre 1996 et aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAVOUNGOU

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302269

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la société GTIE Rennes et la ville de Rennes concernant le décompte final et l'indemnisation de retards sur un marché de construction. Le tribunal a rejeté les principales demandes de l'entreprise, considérant que les retards imputés au maître d'ouvrage n'étaient pas établis et que le décompte général contesté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de la commande publique relatives à la procédure de décompte et aux conditions d'engagement de la responsabilité contractuelle de la personne publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre