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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513131

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 février 2026, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur de droit au regard des dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) associée a également été annulée.

Avocat : GHELMA

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et a rappelé son large pouvoir d'appréciation, notamment pour apprécier l'intégration et l'autonomie matérielle du requérant. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : HMAD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406271

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de réunification familiale. Le tribunal a annulé la décision de la commission de recours, estimant que le refus de visa, fondé sur les articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du CESEDA, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que l'identité et la filiation de la requérante étaient établies par un jugement guinéen et que l'administration n'avait pas contesté son isolement dans le pays d'origine.

Avocat : AYMARD

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407775

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour la compagne et les enfants d'un bénéficiaire de protection subsidiaire résidant en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée aux refus consulaires initiaux, était légale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-3, pour fonder sa décision.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TAELMAN

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600761

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la perte d'emploi et de la précarité économique de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En conséquence, il a ordonné la suspension des effets de la décision de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante, en appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600419

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur une demande de suspension en référé d'une décision d'affectation professionnelle. La requérante, une monitrice éducatrice reconnue travailleur handicapé, contestait son affectation rétroactive à un institut médico-éducatif (IME) qu'elle estimait pathogène pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment au regard de l'obligation de sécurité de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

17 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que cette mesure provisoire, prise dans l'attente d'une décision définitive sur sa situation, ne cause pas un préjudice suffisamment grave et immédiate à sa carrière ou à ses intérêts. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence.

Avocat : MASSENGO LACAVE MYRIAM

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206298

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de la SARL Colas Mayotte. Cette dernière, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après un accord de médiation et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

17 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501152

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours en excès de pouvoir contre le centre hospitalier de Mayotte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la demande, qui portait sur le paiement de salaires impayés.

Avocat : LAMBERT EMMANUEL

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601597

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF), d'assignation à résidence et d'interdiction de retour. Le juge estime que l'arrêté, pris dans le cadre du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et justifié au fond par la situation irrégulière prolongée du requérant et son casier judiciaire, malgré l'existence d'un enfant de nationalité française.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant pakistanais visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre cette mesure, laquelle était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 733-1 à L. 733-4 et R. 733-1). Il a également jugé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'atteinte à sa liberté d'aller et venir était disproportionnée par rapport à l'objectif d'exécution de son obligation de quitter le territoire français.

Avocat : AHMAD

17 mars 2026• Etrangers urgents
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605692

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la requête, insuffisamment motivée et documentée, ne relève pas du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). Il indique que la requérante pourrait, le cas échéant, contester un refus exprès de rendez-vous en préfecture ou saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 en cas de carence persistante de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604659

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les risques évoqués par le requérant, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction lui confère un titre provisoire régulier. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600682

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles invoquées, au regard des exigences de sécurité routière liées à la gravité de l'infraction (conduite en état d'ivresse). L'ordonnance de rejet a été rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : MAKPAWO

17 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400846

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement pu considérer que la présence de la requérante, en raison d'une condamnation pénale pour traite des êtres humains, constituait une menace pour l'ordre public justifiant ce refus, malgré sa situation familiale (mère d'un enfant français et d'un enfant réfugiée). La décision s'appuie sur les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un tel refus pour menace à l'ordre public.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

17 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602417

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne pour assurer le réexamen d'une demande de carte d'identité française pour un enfant mineur. Considérant l'inexécution de la première ordonnance comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404671

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation des Yvelines qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, avait légalement apprécié sa situation et que son hébergement en résidence sociale, sans autre élément, ne caractérisait pas à lui seul une situation d'urgence au sens de la loi. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, M. B... ayant ultérieurement bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : MARTIN HAMIDI

17 mars 2026• Magistrat Silvani