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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MACONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506911

Avocat : MACONE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506911.20260318• 7ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504444

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en exposant les raisons de droit et de fait justifiant le refus. Elle considère également que ce refus, fondé sur l'absence de conditions pour un séjour au titre de la vie privée et familiale, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACONE

2 mars 2026• 4ème chambre
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507697

Avocat : MACONE

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507697.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506709

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MACONE

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315407

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de changer le nom de sa fille mineure de "B..." en "A...". La requérante invoquait un défaut de motivation et un intérêt légitime au changement de nom en application de l’article 61 du code civil. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : MACONE

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302377

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 16 février 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que le ministre de l’intérieur avait retiré cette décision après que le requérant eut récupéré quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué avant l’enregistrement de sa requête. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dépourvues d’objet et irrecevables, et les conclusions en injonction ont été rejetées. La demande de frais de justice a également été rejetée, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : MACONE

4 décembre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303963

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Var de renouveler sa carte de séjour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu retenir l'existence d'une menace pour l'ordre public, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des condamnations pénales du requérant. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACONE

24 novembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201896

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui contestait le calcul de son indemnité différentielle et demandait le versement de 158 412 euros. La requérante soutenait que la prescription quadriennale ne lui était pas opposable et qu'elle avait droit à un taux de prime de rendement de 32% depuis 1983. Le tribunal a fait droit à l'argument du ministre des armées, considérant que la créance était prescrite en application des articles 1 et 2 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MACONE

21 octobre 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00092

Avocat : MACONE

13 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100477

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que si la responsabilité de l'État employeur était engagée pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. En effet, le préjudice d'anxiété étant continu et évolutif, le délai de prescription de quatre ans court à compter du 1er janvier de chaque année, et la demande de M. B..., formée en 2021, était tardive pour les années antérieures à 2017.

Avocat : MACONE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202929

Le Tribunal administratif de Toulon était saisi de deux requêtes de Mme C, agent public, contestant d'une part l'arrêté du 19 mai 2022 du ministre de l'économie annulant sa pension civile d'invalidité et ordonnant le recouvrement d'un trop-perçu, et d'autre part le titre de perception émis pour recouvrer la somme de 90 217 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait) n'étaient pas fondés et que la demande indemnitaire pour préjudice moral était infondée. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal ayant estimé que l'administration avait légalement retiré la pension en raison de la réintégration de l'agent dans ses fonctions. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code de justice administrative.

Avocat : MACONE

23 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201202

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, ingénieure des services culturels, qui contestait le refus implicite de la ministre de la culture de liquider rétroactivement ses droits à pension de retraite au 1er décembre 2018. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de l'incompétence territoriale, en application de l'article R. 312-13 du code de justice administrative, estimant que le litige relève de sa compétence. Sur le fond, il a jugé que la demande de Mme A était irrecevable, car une décision de rejet du 18 janvier 2021, notifiée avec les voies et délais de recours, avait déjà été prise par le service des retraites de l'État, rendant la requête tardive. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles aux fins d'injonction et au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACONE

23 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202838

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme A B, fonctionnaire de la police nationale, contestant deux arrêtés : l'un du ministre de l'intérieur du 18 juin 2021 la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé, et l'autre du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud du 8 décembre 2022 prolongeant cette position. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le placement en disponibilité d'office pour une durée indéterminée excédait la limite légale de quatre ans prévue par l'article 48 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, et que l'administration n'avait pas respecté son obligation de reclassement. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B en réparation de son préjudice moral, et les conclusions indemnitaires plus élevées ont été rejetées. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 et du code de justice administrative.

Avocat : MACONE

23 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401214

Avocat : MACONE

26 septembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401325

Avocat : MACONE

26 septembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303849

Avocat : MACONE

26 juillet 2024• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400698

Avocat : MACONE

28 juin 2024• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02202

Avocat : MACONE

17 mai 2024• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201954

Avocat : MACONE

26 février 2024• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101443

Avocat : MACONE

22 février 2024• 3ème chambre