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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAGNEEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601871

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois à compter de la notification de l'arrêté le 25 août 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

23 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502196

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, autorise un expert judiciaire à recourir à un sapiteur pour effectuer des mesures techniques spécifiques. La décision s'appuie sur les articles R. 621-2 et R. 621-11 du code de justice administrative, qui encadrent le recours à des sapiteurs et leur rémunération. Le juge donne ainsi suite à la demande de l'expert, considérant cette assistance comme nécessaire à l'accomplissement de sa mission d'expertise.

Avocat : SCP BEZIZ-CLEON CHARLEMAGNE CREUSVAUX

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601456

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'obtention d'une protection subsidiaire pour l'un et le rejet définitif de la demande d'asile pour l'autre, ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse et présentait un caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

19 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

20 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01160

Avocat : LOUMAGNE STEPHANE

17 février 2026• 2ème chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506710

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence dans un logement de type T3 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 10 décembre 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l’article R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte. La solution retenue applique les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui imposent une obligation de résultat à l’État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

10 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500938

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir l'indemnisation de préjudices matériels et une injonction de travaux à l'encontre de la commune de Six-Fours-Les-Plages et de la métropole Toulon Provence Méditerranée. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'étant soulevée. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et clos l'instance sans statuer sur le fond.

Avocat : MAGNE

9 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531330

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Citeo d’une demande en décharge d’impositions et en restitution de 3 708 812 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’avis de mise en recouvrement litigieux émanait du comptable de la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET KOEHLER-MAGNE SERRES (SAS)

2 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509076

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 5 juillet 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 3 ans, de la résidence régulière de ses parents et de ses sœurs de nationalité française, ainsi que de sa qualité de parent d'un enfant français. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MAGNE

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours du 24 janvier 2023, qui confirmait l'exclusion définitive de leur enfant du collège Rollinat pour des faits de violence physique. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de la convocation devant la commission académique d'appel, le non-respect du délai d'un mois pour statuer sur l'appel, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière au regard des articles R. 421-10-1 et D. 511-52 du code de l'éducation, et la sanction proportionnée aux faits commis. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301479

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., facteur à La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 8 décembre 2022. La décision contestée était fondée sur un motif procédural (non-respect de la procédure de déclaration), sans que le lien de causalité avec le service ait été examiné au fond. Le tribunal a jugé que le moyen invoqué par le requérant (erreur de fait sur le moment de l'accident) était inopérant, car il ne permettait pas de critiquer le motif réel de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CABINET DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301703

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ROCHELEMAGNE

7 novembre 2025• 3ème chambre