984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
984
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 821
Avec résumé IA
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige relatif à la passation d'un marché public de travaux de rénovation énergétique par la commune de Viry-Châtillon. La société Senbaie contestait le rejet de son offre, initialement motivé par l'incomplétude des informations sur le temps de présence du personnel encadrant, puis par un second motif notifié en cours d'instance relatif aux qualifications du personnel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que le second motif de rejet, fondé sur l'irrégularité de l'offre pour défaut de précisions sur les qualifications, était justifié et que la procédure n'avait pas méconnu les principes de transparence et d'égalité de traitement. La décision applique les dispositions du code de la commande publique relatives à la régularité des offres et les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.
Avocat : GUILMAIN
Suspension du permis de conduire pour refus d'examen médical. Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate que le préfet du Bas-Rhin a retiré la décision attaquée du 23 juillet 2024 et a prononcé une nouvelle suspension. La requête de M. B est donc devenue sans objet. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer.
Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.
Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 juin 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer l’intéressé pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé. Le tribunal constate que le préfet a délivré à M. B un récépissé le 5 novembre 2024 puis un titre de séjour temporaire valable jusqu’au 4 novembre 2025, ce qui constitue une exécution complète de l’ordonnance. En conséquence, la demande d’exécution est devenue sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires sont rejetées. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Avocat : ALMAIRAC
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de Mme A, brigadier-chef de police municipale d'Avignon, qui contestait son changement d'affectation annulé pour défaut de motivation (sanction déguisée). La requérante sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux liés à cette décision illégale. Le tribunal estime que, bien que la décision fût entachée d'un vice de forme, les motifs invoqués par la commune (fautes managériales) étaient de nature à justifier légalement la même mesure, qui aurait été prise en toute hypothèse. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité et les préjudices allégués n'est pas établi, ce qui conduit au rejet de la requête.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : MAINGOT
Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI