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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601216

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour le retrait de titre, et que le recours contre l'OQTF est irrecevable car ce recours est déjà suspensif de plein droit. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MAILLET

5 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509457

Avocat : SARL GURY & MAITRE

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509457.20260204• 3ème chambre jugeant seule
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la situation personnelle et familiale du requérant, qui réside en France depuis 2017 avec sa famille, ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MAILLET

4 février 2026• 11ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505955

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

4 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01822

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• Juge des référés
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02011

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01901

Avocat : MAILLET

3 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HMAIDA

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503082

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale) par un ressortissant algérien. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car cette obligation ne s'applique que si l'étranger remplit effectivement les conditions légales, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Textes appliqués : Articles L. 432-13, L. 423-23 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600199

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de suspension de la décision préfectorale. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200653

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... qui contestait un titre exécutoire de 280 euros émis par le syndicat intercommunal Territoire d’Energie du Puy-de-Dôme pour des travaux de raccordement électrique. Le tribunal a estimé que le demandeur n’apportait aucun élément concret à l’appui de son argument selon lequel la créance était infondée, rendant son moyen inopérant. Il a également rejeté la demande du syndicat de condamner le requérant aux frais non compris dans les dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201588

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'EARL « Centre équestre et élevage de Jax » visant à obtenir une indemnité de 121 960,19 € et une injonction de conclure un avenant de la part de la communauté de communes des Rives du Haut-Allier. Le tribunal a jugé que la baisse d'activité du centre équestre, liée à la réduction d'effectifs scolaires, ne constituait pas un manquement contractuel imputable à la collectivité, mais un aléa normal de l'exploitation supporté par le délégataire. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat de délégation de service public et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour au titre du travail. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions de fond, notamment la durée de résidence requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions de cet accord ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600062

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et les injonctions sollicitées. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas la preuve que la perte de son emploi serait imminente et inéluctable en l'absence de titre de séjour provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600271

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre la préfète à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration avait finalement accordé le rendez-vous sollicité. En revanche, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code au profit du requérant.

Avocat : HMAIDA

3 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509238

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la SAS Sofradam à verser à la SA Aéroport Montpellier Méditerranée une provision de 242 092,26 euros. Cette somme couvre les redevances impayées, les pénalités de retard, l’indemnité d’occupation sans titre et les frais de recouvrement, en application des clauses contractuelles de la convention d’occupation du domaine public du 23 décembre 2024. Le juge a estimé que l’obligation de la société débitrice n’était pas sérieusement contestable, cette dernière n’ayant pas produit de défense. La demande d’astreinte a été rejetée, mais la capitalisation des intérêts a été accordée à compter de la date de la demande.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511773

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au regard de son état de santé et de l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MAILLARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d'examen particulier, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ou de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300634

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés des 19 avril 2022 et 8 juin 2023 par lesquels le maire d'Aubière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la création d'une terrasse et d'une ouverture en façade. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le dépôt d'une nouvelle demande ne retire pas automatiquement l'autorisation précédente. Il a ensuite examiné la recevabilité des requêtes et, après avoir vérifié l'intérêt à agir de la requérante, a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation des ouvertures et d'architecture, ainsi que sur une éventuelle fraude.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 janvier 2026• Chambre 2