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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 426

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302600

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent de service hospitalier qualifié exerçant des fonctions de moniteur éducateur au sein de l'EPDSAE, qui contestait le refus de versement rétroactif du complément de traitement indiciaire (prime Ségur) à compter d'avril 2022. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'EPDSAE, en tant qu'établissement social et médico-social relevant de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, n'entre pas dans le champ d'application du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, lequel réserve ce complément aux agents exerçant dans des établissements publics de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et du décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022, excluant les services d'aide et d'accompagnement à domicile et les établissements non rattachés à un établissement public de santé.

Avocat : JAMAIS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515788

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d'une demande en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Mme B... a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAIDA

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407377

Refus implicite de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur – Tribunal administratif de Lyon – Non-lieu à statuer car le document a été délivré en cours d'instance – Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : HMAIDA

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518217

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... B... tendant à la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat de travail invoquée par le requérant étant la conséquence directe du refus de titre et non une circonstance particulière créant une urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de délégation de signature, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600079

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (proximité de la rentrée scolaire en janvier, situation professionnelle et droits sociaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503204

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour portant autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État. La décision se fonde notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515325

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un couple de ressortissants angolais demandant l'annulation de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure avait été régulière et que l'OFII avait correctement évalué leur situation, en s'appuyant notamment sur l'avis du médecin coordonnateur qui avait classé leur vulnérabilité à un niveau non prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative aux normes d'accueil des demandeurs d'asile.

Avocat : HMAIDA

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400238

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., agent hospitalier, qui contestait le refus de son employeur (Ehpad Suzanne Valadon) de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 7 juin 2021. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’événement, lié à une mesure de suspension pour maltraitance, constituait une faute personnelle détachable du service. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 821-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : GUILMAIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511857

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A... B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BENSMAINE

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300130

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’un vice tenant à la méconnaissance de l’article UC9 du plan local d’urbanisme (emprise au sol excessive). Le bénéficiaire a obtenu un permis modificatif le 17 octobre 2025, réduisant l’emprise à 179,99 m², soit moins de 30 % du terrain, ce qui a régularisé le vice. Par conséquent, le tribunal rejette les requêtes en annulation de M. B..., les autres moyens ayant déjà été écartés par le jugement avant-dire-droit du 26 juin 2025.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... et Mme B... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2023 par le maire de Cournonsec à la SCCV Briou Garenne pour une résidence de 45 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation des prescriptions, estimant que la motivation par référence aux avis annexés était suffisante au regard de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404159

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Guilvez d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tant de l’instance que de l’action. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAILHE

13 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512334

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLARD

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502276

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508710

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENSMAINE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre