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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305889

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., détenu, qui demandait la condamnation du Groupe hospitalier de la Région de Mulhouse Sud Alsace (GHRMSA) pour une prise en charge médicale insuffisante lors de sa détention. Le tribunal estime que les soins prodigués, notamment des séances de kinésithérapie et un suivi médical régulier, étaient conformes aux prescriptions médicales et que les soins d’ergothérapie et de balnéothérapie relevaient du confort. Aucune faute de nature à engager la responsabilité du GHRMSA n’est retenue, sur le fondement des articles L. 115-2 du code pénitentiaire et L. 6111-1-2 du code de la santé publique. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais d’instance sont rejetées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

20 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513270

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. B..., un demandeur d'asile albanais. Le tribunal a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve de la notification régulière de cette décision à l'intéressé, rendant ainsi la requête recevable. Sur le fond, l'administration n'a pas démontré avoir informé le requérant, dans une langue qu'il comprend, des motifs et modalités de la cessation de ses conditions d'accueil, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision a été annulée et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAIDA

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405916

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a rappelé que, bien que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien prévoie un renouvellement automatique, l'autorité administrative peut refuser ce renouvellement pour des motifs de menace grave à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MAILLARD

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208434

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Roellinger, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Dietwiller refusant un permis de construire pour l’extension et la restructuration d’un hall de stockage. Le tribunal a relevé d’office que la société pétitionnaire, ayant réalisé des constructions sans autorisation sur le terrain d’assiette, devait déposer une demande portant sur l’ensemble des éléments modifiant le bâtiment initial. En l’absence d’une telle demande, le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

19 janvier 2026• 8e chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520772

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEMAIRE

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304081

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et une atteinte à sa vie privée et familiale en tant que père d’un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 432-14.

Avocat : MAILLOT

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406101

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 27 août 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512382

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était légale, notamment car la demande de protection subsidiaire pour sa fille n'était pas en cours d'examen et que le risque de fuite était caractérisé. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MAILLET

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502915

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiée par plusieurs années de travail continu dans la restauration, constitue un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a méconnu ces dispositions, et le tribunal lui enjoint de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503301

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, rappelant que cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302600

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., agent de service hospitalier qualifié exerçant des fonctions de moniteur éducateur au sein de l'EPDSAE, qui contestait le refus de versement rétroactif du complément de traitement indiciaire (prime Ségur) à compter d'avril 2022. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'EPDSAE, en tant qu'établissement social et médico-social relevant de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, n'entre pas dans le champ d'application du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020, lequel réserve ce complément aux agents exerçant dans des établissements publics de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 48 de la loi n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et du décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022, excluant les services d'aide et d'accompagnement à domicile et les établissements non rattachés à un établissement public de santé.

Avocat : JAMAIS

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400159

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... contestant son refus de titularisation et sa radiation des cadres par le ministre de l'intérieur. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la commission nationale compétente avait bien été saisie, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en estimant ne pas être en situation de compétence liée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets statutaires applicables au corps des techniciens de police technique et scientifique.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

15 janvier 2026• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515788

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d'une demande en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Mme B... a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation de l'avocate à la part contributive de l'État, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518217

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... B... tendant à la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat de travail invoquée par le requérant étant la conséquence directe du refus de titre et non une circonstance particulière créant une urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de délégation de signature, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2105957

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par les consorts B... contre un arrêté du 23 juillet 2021 par lequel le maire de Lamarque a accordé un permis de construire une maison d’habitation à M. F.... Les requérants contestaient notamment la légalité de l’arrêté en invoquant leur qualité d’héritiers de parcelles incluses dans le terrain d’assiette du projet. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, dès lors que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance du bien. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503204

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour portant autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État. La décision se fonde notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515325

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par un couple de ressortissants angolais demandant l'annulation de la décision du 17 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure avait été régulière et que l'OFII avait correctement évalué leur situation, en s'appuyant notamment sur l'avis du médecin coordonnateur qui avait classé leur vulnérabilité à un niveau non prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative aux normes d'accueil des demandeurs d'asile.

Avocat : HMAIDA

14 janvier 2026• ELOIGNEMENT
CEDécision

Conseil d'État — N° 501824

Avocat : SARL GURY & MAITRE

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501824.20260113• 9ème chambre jugeant seule