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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499993

Avocat : SARL GURY & MAITRE

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499993.20260113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499974

Avocat : SARL GURY & MAITRE

13 janvier 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499974.20260113• 9ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400238

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., agent hospitalier, qui contestait le refus de son employeur (Ehpad Suzanne Valadon) de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 7 juin 2021. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’événement, lié à une mesure de suspension pour maltraitance, constituait une faute personnelle détachable du service. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 821-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILMAIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300130

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’un vice tenant à la méconnaissance de l’article UC9 du plan local d’urbanisme (emprise au sol excessive). Le bénéficiaire a obtenu un permis modificatif le 17 octobre 2025, réduisant l’emprise à 179,99 m², soit moins de 30 % du terrain, ce qui a régularisé le vice. Par conséquent, le tribunal rejette les requêtes en annulation de M. B..., les autres moyens ayant déjà été écartés par le jugement avant-dire-droit du 26 juin 2025.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402324

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... et Mme B... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2023 par le maire de Cournonsec à la SCCV Briou Garenne pour une résidence de 45 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation des prescriptions, estimant que la motivation par référence aux avis annexés était suffisante au regard de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512334

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLARD

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508710

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENSMAINE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202801

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le calcul de son indemnité de licenciement par la communauté de communes Dômes Sancy Artense. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, la requérante ne justifiant pas de la réception de sa réclamation préalable par l'administration. Les conclusions visant à obtenir une injonction de reconstituer l'assiette de son ancienneté ont également été déclarées irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à titre principal. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui exige un contrat de travail visé, condition non remplie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503146

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 47 du code civil, en raison de doutes légitimes sur l’authenticité des actes d’état civil produits. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante comorienne, annule l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé de renouveler son titre de séjour et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’intensité des liens familiaux et professionnels de l’intéressée en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514589

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de l’urgence liée à sa situation de parent d’un enfant réfugié. En cours d’instance, la préfète du Rhône a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HMAIDA

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515629

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante camerounaise pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré des relances régulières. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable. L'État a également été condamné à verser 500 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515641

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant kosovar, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'absence de réponse de l'administration depuis plus de deux ans malgré les relances de l'intéressé, et a ordonné la communication d'un rendez-vous sous quinze jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HMAIDA

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500053

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et, d'autre part, un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 décembre 2025. Le juge unique, statuant en matière d'éloignement, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1, L. 435-4 et L. 435-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour et des obligations de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 21 février 2025 invalidant sa réussite au permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des informations préalablement communiquées au requérant. Sur le fond, le juge a considéré que le préfet avait légalement pu constater la nullité des épreuves sur le fondement des articles du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre