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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MAIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504519

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un courrier du 11 mars 2025 l'informant d'un trop-perçu de traitement. Le juge a qualifié ce courrier de mesure préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non de décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503959

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, son époux et leurs deux jeunes enfants, dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant à la rue et la requérante étant enceinte de six mois. Il a estimé que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503953

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la situation de précarité alléguée par la requérante perdurant depuis trois mois sans qu'elle justifie de circonstances particulières imposant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02875

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00199

Avocat : MAILLET

15 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503640

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car l'intéressé ne démontrait pas avoir effectué les démarches nécessaires pour obtenir ou renouveler son titre de séjour, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

10 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507913

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d’un titre de voyage à M. A, ressortissant malien réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré son contrat de travail prévoyant des déplacements à l’étranger. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HMAIDA

9 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509942

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers un autre statut), n'a pas justifié de l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées comme irrecevables, le recours au fond ayant déjà un effet suspensif.

Avocat : MAIRE

8 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502111

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404375

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Alès. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 3 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503627

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui demandait à être hébergé avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de l'arrivée en France du requérant et de l'absence d'éléments suffisants caractérisant une vulnérabilité particulière, malgré la présence de cinq enfants mineurs. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à l'hébergement d'urgence n'a été retenue, ni à l'encontre de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII), ni à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

3 juillet 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402854

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme A, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 juillet 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501226

Avocat : SARL GURY & MAITRE

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501226.20250701• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498430

Avocat : SARL GURY & MAITRE

1 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498430.20250701• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510906

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour sa fille, en tant que membre de famille de réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité d'une intervention à très bref délai (48 heures), n'est pas remplie en l'espèce, le refus de visa ne constituant pas, sauf circonstances particulières, une telle urgence. Par conséquent, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEMAIRE

1 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506786

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement d'action et une condamnation aux frais.

Avocat : HMAIDA

30 juin 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501998

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B n'a pas démontré que son dossier était complet et qu'il pouvait effectuer son stage à la Commission européenne avec une simple pièce d'identité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01139

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

27 juin 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303638

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en annulation de l'arrêté du 28 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte lui a refusé un titre de séjour. La magistrate désignée, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement. Aucune autre mesure n'a été ordonnée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

26 juin 2025