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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508147

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin

Avocat : MAILLARD

24 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503869

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 décembre 2025
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
ECLI:FR:CECHS:2025:503869.20251223
• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508074

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508074.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02046

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500896

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a joint deux requêtes de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 14 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512619

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la durée anormalement longue de l'instruction et de la situation personnelle de la requérante, présente en France depuis l'âge de douze ans et enceinte. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de démontrer avoir saisi la préfecture d'une demande fondée sur l'article L. 426-17. La condition de l'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302844

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507175

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme C... contre un arrêté du maire de Menton ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la création d'un mur de soutènement et d'un parking. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPRN), et invoquaient l'urgence en raison des risques de dommages irréversibles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504040

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G... contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Aube du 7 décembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son état de santé psychiatrique, de son intégration sociale et professionnelle en France, et de la présence de membres de sa famille sur le territoire. Le tribunal a également annulé, par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal n'ait eu à se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : MAILLET

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante brésilienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte comme considération primordiale. Le tribunal a relevé que l'enfant de la requérante, de nationalité portugaise et né en 2019, est scolarisé en France et souffre d'une maladie grave attestée par des pièces médicales. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal et annulé.

Avocat : MAILLET

22 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493296

Avocat : SARL GURY & MAITRE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493296.20251222• 8ème et 3ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503628

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier intercommunal de Mont de Marsan a mis fin au contrat de travail de M. A..., ministre du culte, à l'issue de sa période d'essai. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de renouvellement valide de la période d'essai et du non-respect de la procédure disciplinaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DMAISSI

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508539

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions contre l'assignation à résidence du 12 août 2025 ont été déclarées irrecevables en raison de l'inexistence de cet acte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

22 décembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504029

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque de licenciement de l’intéressée, employée en CDI depuis près de six ans, et de sa situation financière précaire. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour ni examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502313

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet de la Meuse du 9 et 11 juillet 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'arrêté du 9 juillet 2025 en raison de sa tardiveté, estimant que le requérant n'avait pas été privé de la possibilité matérielle de former un recours dans le délai de 48 heures. Les conclusions dirigées contre l'arrêté d'assignation à résidence du 11 juillet 2025 ont également été rejetées comme irrecevables, faute de conclusions spécifiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

22 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504004

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante belge, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire français pour douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'éloignement était justifiée par son comportement délictuel réitéré constituant une menace pour l'ordre public, et que les atteintes à sa vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-3) ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504312

Avocat : SARL GURY & MAITRE

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504312.20251219• 6ème chambre jugeant seule