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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 452

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502907

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201071

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., professeure des écoles, contestant un arrêté du 8 juin 2022 ordonnant sa réintégration à temps complet à compter du 25 janvier 2022, ainsi que le courrier d'information du 28 juin 2022. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 28 juin 2022 n'était pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre lui. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 8 juin 2022 en tant qu'il fixait la reprise des fonctions au 25 janvier 2022, estimant que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir respecté les garanties prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAILLOT

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406996

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. Il a jugé que la requérante, âgée de 84 ans, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ses attaches familiales principales se trouvant au Maroc. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification.

Avocat : MAINIER-SCHALL

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00489

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00488

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02054

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504957

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'intéressé, présent en France depuis 2018 mais sans autorisation de travail et conservant des attaches dans son pays d'origine, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.

Avocat : HMAIDA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511453

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er septembre 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile, en raison de violences conjugales. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : HMAIDA

2 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504871

Avocat : SARL GURY & MAITRE

1 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504871.20251201• 7ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01023

Avocat : JAMAIS

1 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501733

Avocat : SARL GURY & MAITRE

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501733.20251128• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500072

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par l’article 1er du jugement. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ALMAIRAC

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENSMAINE

28 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500821

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504102

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504102.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02377

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02029

Avocat : MAILLARD

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506704

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la préfète n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 5 septembre 2025, qui avait implicitement rejeté leur recours hiérarchique contre un permis de construire délivré par la commune de Tourrettes-sur-Loup. Le juge a considéré que le refus du préfet de déférer un acte d'une collectivité territoriale au tribunal administratif ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

27 novembre 2025