LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512317

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l'intérieur le 8 octobre 2025. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment des vices de procédure (délai de convocation, absence d'avis motivé du conseil de discipline) et une erreur d'appréciation sur la matérialité et la proportionnalité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant au maintien en fonctions d'un agent ayant commis des violences conjugales, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

3 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509196

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 octobre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a retiré la carte de séjour de M. A..., ressortissant tunisien divorcé, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait du titre de séjour, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Concernant l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi, le juge rappelle que ces décisions sont contestables selon la procédure prévue à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

« Précédent23242526272829Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

2 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510840

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 lui refusant un permis de visite pour un détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plusieurs mois entre l'annulation initiale du permis et la nouvelle demande, ainsi que de l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAILLARD

2 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494728

Avocat : SARL GURY & MAITRE

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494728.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505278

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 20 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et abrogeant son récépissé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de droit concernant la convention franco-ivoirienne, ou l'atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SALL ISMAILA

31 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512465

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... tendant à l’annulation du refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAIRE

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes par M. et Mme G... contestant un arrêté de mise en demeure du maire de Chasse-sur-Rhône (10 décembre 2021) leur ordonnant de supprimer un garage enterré et un mur, sous astreinte, ainsi que l’arrêté de mise en recouvrement de cette astreinte (17 mai 2022). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que les infractions étaient matériellement établies, notamment l’absence d’autorisation pour le garage enterré et le dépassement de hauteur du mur. Il a également écarté l’exception d’illégalité de la mise en demeure, confirmant la légalité de l’astreinte et de son recouvrement. Les textes appliqués sont les articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MAILLARD

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé à 137 km/h sur une route limitée à 80 km/h, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure contradictoire ou la méconnaissance de la composition pénale.

Avocat : POLYCARPE MAITA

31 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308356

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... C... et ses proches d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une prise en charge médicale fautive au sein du Groupement hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA). Le tribunal a retenu un manquement grave de l’établissement, lié à l’absence d’évacuation intra-articulaire en urgence face à un diagnostic d’arthrite septique de la hanche, engageant sa responsabilité pour perte de chance. La solution retenue a consisté à condamner le GHRMSA à indemniser les requérants, en appliquant un taux de perte de chance de 75 % aux différents postes de préjudice, et à faire droit aux demandes de la CPAM du Bas-Rhin pour le remboursement de ses débours. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

31 décembre 2025• 5e chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524967

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre cinq arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones-caméras pour sécuriser les festivités de la Saint-Sylvestre 2025 dans plusieurs communes du Val-d'Oise. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et un défaut de proportionnalité des mesures. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les mesures étant limitées dans le temps (8 heures) et dans l'espace, et que les atteintes alléguées n'étaient pas manifestement illégales au regard des nécessités de l'ordre public. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : BENSMAINE SOPHIE

31 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509738

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504760

Avocat : CABINET SMAIL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504760.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la requête de la SAS PUM. Celle-ci contestait des suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2018 et 2019, l'administration ayant refusé la déduction de certaines sommes. Le tribunal a jugé que si les loyers des véhicules loués pour plus de six mois ne sont pas déductibles, les rémunérations des chauffeurs constituent des prestations distinctes et sont donc déductibles de la valeur ajoutée. En conséquence, la société obtient une réduction des impositions contestées à hauteur des sommes correspondant à ces prestations de conduite. La décision s'appuie sur l'article 1586 sexies du code général des impôts.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503589

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2025 de la préfète du Lot lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la préfète a retiré cet arrêté le 12 juin 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil de M. B... sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : RIMAILHO

30 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de cette dernière a été écarté comme inopérant. Le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité de son projet professionnel, faute de contrat de travail, et que la décision de refus était fondée sur les dispositions des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537255

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 7 octobre 2025. Cet arrêté constatait la caducité du droit au séjour de M. B..., ressortissant autrichien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MAIGRET

29 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109603

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ancien agent contractuel du CHU de Lille, qui demandait réparation pour harcèlement moral et absence de renouvellement de son contrat. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que la décision de non-renouvellement du contrat était justifiée par l’intérêt du service, sans lien avec son état de santé. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique) et les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.

Avocat : JAMAIS

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et l’absence d’exécution par le copropriétaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303274

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » tendant à l’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure d’urgence de mise en sécurité, fondée sur l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, avait été régulièrement engagée et que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le syndicat requérant était propriétaire de l’ouvrage en cause et devait supporter le coût des travaux, sans que le montant facturé ne soit excessif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul