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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501617

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les griefs généraux (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH) étaient insuffisamment précis. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du CESEDA, le requérant n'ayant sollicité son admission qu'au titre de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : MAINIER-SCHALL

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. Il a également considéré que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, Mme B... ayant eu la possibilité de présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MAIDAGI

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501086

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la durée récente de son séjour (deux ans et demi), de ses attaches familiales prépondérantes en Algérie (où résident deux de ses enfants et sept frères et sœurs) et de l'absence de circonstances particulières l'empêchant d'y retourner, le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas davantage entachée d'illégalité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503604

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un arrêté du préfet de la Marne l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'appel interjeté n'en suspendait pas l'exécution. Il a annulé l'arrêté du préfet de l'Aube portant prolongation de l'interdiction de retour, au motif que cette décision était disproportionnée compte tenu de la situation médicale de l'intéressé et du caractère non définitif de l'obligation de quitter le territoire. En revanche, le tribunal a validé l'assignation à résidence, la jugeant adaptée et proportionnée, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510336

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme C..., aide-soignante révoquée par le centre hospitalier de Roubaix. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, des vices de procédure devant le conseil de discipline, et une erreur manifeste d'appréciation quant à la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus étant compensée par le droit aux allocations chômage et l'intérêt public justifiant l'exécution de la sanction. La décision s'appuie sur l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

13 novembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401344

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision du département de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle de 513,02 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 565,11 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a considéré que Mme A... avait commis de fausses déclarations en omettant de signaler pendant plusieurs mois la perception de pensions de retraite, ce qui exclut la condition de bonne foi requise par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour une remise totale. Il a également estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, ses ressources mensuelles d'environ 900 euros lui permettant de faire face à des charges fixes inférieures.

Avocat : LEMAIRE QUATRAVAUX

13 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus d’enregistrement de la demande de certificat de résidence de Mme A..., ressortissante algérienne. La décision attaquée, fondée sur l’invitation à déposer une demande de titre « visiteur », est entachée d’une erreur de droit, ce motif n’étant pas légalement admissible pour refuser un enregistrement. Le tribunal applique les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MAIRE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 22 avril 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAILLARD

12 novembre 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511265

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue, car le requérant se trouve sans document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511457

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule les décisions du 20 octobre 2025 par lesquelles la directrice territoriale de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de deux demandeurs d’asile sri-lankais. Le tribunal juge que ces décisions sont insuffisamment motivées en fait, en se bornant à mentionner un défaut de présentation aux autorités sans aucune précision circonstanciée, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il fait droit à la demande d’annulation pour excès de pouvoir et condamne l’OFII à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAINGOT

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402905

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement partiel de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502978

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi l'étendue de sa compétence, ce qui a entaché la décision d'illégalité. En conséquence, l'arrêté a été annulé et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

Avocat : ALMAIRAC

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus d'enregistrement de la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. La décision attaquée est entachée d'une erreur de droit, car le motif invoqué (invitation à déposer une demande de titre "visiteur") ne figure pas parmi les cas légitimes de refus d'enregistrement prévus par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MAIRE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501676

Avocat : SARL GURY & MAITRE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501676.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501672

Avocat : SARL GURY & MAITRE

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501672.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506302

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet du Vaucluse a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. La juridiction retient que cette décision méconnaît les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des deux enfants mineurs de M. A..., nés en France en 2022 et 2025, n'ayant pas été pris en compte de manière primordiale. Le tribunal admet également M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... pour irrecevabilité. Le requérant contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour salarié. Le tribunal a jugé que la demande, déposée via le site "démarches-simplifiées.fr", ne constituait qu'un pré-examen et non un dépôt valable au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucune décision administrative implicite de refus n'était née, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MAILLET DELPHINE

7 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05220

Avocat : SCP GURY & MAITRE

7 novembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Etablissements Nachbaur et Fils, qui contestait l'attribution du lot n°4 d'un marché de viabilité hivernale par la Collectivité européenne d'Alsace. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas, sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, de se prononcer sur l'appréciation de la valeur technique ou environnementale des offres, ces critiques étant inopérantes. Concernant le critère du prix, la méthode de notation appliquée a été jugée régulière, l'écart de points correspondant exactement à l'écart des prix proposés. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : MAIRESSE

7 novembre 2025