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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501874

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante arménienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'emploi exercé ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de douze mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501899

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404267

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant turc. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était devenue sans objet après l’intervention de l’arrêté du 19 mai 2025, et a rejeté les demandes d’annulation de cet arrêté. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402128

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Les deux requêtes ont été jointes car elles portent sur la même demande. Le tribunal a constaté que la décision explicite de refus du 24 février 2025 s’est substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni celles de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : HMAIDA

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506908

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris clôturant une demande de document de circulation pour étranger mineur. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RIMAILHO

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié avoir été empêché de débuter son stage avant le 30 septembre 2025, ni avoir perdu une chance sérieuse de valider son master 2. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503081

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme C..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des dialyses et une inscription sur liste d'attente pour une greffe rénale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503089

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension d’un récépissé de demande de titre de séjour ne l’autorisant pas à travailler. Le juge a estimé que l’acte attaqué n’était pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais un simple accusé de réception, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité n’ont pas été examinés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503091

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la situation de précarité administrative alléguée aggravait son état de santé ou ses conditions de vie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503090

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le récépissé de demande de titre de séjour en tant qu'il ne l'autorisait pas à travailler. Le juge a estimé que l'accusé de réception délivré par le préfet ne constituait pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne permettait pas la présence de l'intéressée sur le territoire. En conséquence, la requête, dépourvue d'objet, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante comorienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : HMAIDA

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501813

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité le 27 février 2025, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Toutefois, le tribunal condamne l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision implicite était légale au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

Avocat : HMAIDA

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215354

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAILLET

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205949

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre exécutoire émis le 5 juillet 2022 par la maire de Wasquehal, qui réclamait à Mme B le remboursement d’un trop-perçu de primes pour 2021. La juridiction a jugé que la créance n’était pas justifiée, car les sommes perçues correspondaient exactement aux montants fixés par des arrêtés individuels antérieurs, non contestés par la commune. En conséquence, Mme B a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 4 679,64 euros. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au bien-fondé des créances publiques, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procès.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre