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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505464

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408734

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus opposée au renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant béninois. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison de l'absence de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance.

Avocat : HMAIDA

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation de l'intéressée. Le jugement s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507821

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le juge a relevé d'office que le refus, fondé sur une simple "menace pour l'ordre public", méconnaissait le champ d'application de la loi, qui exige une "menace grave pour l'ordre public" pour un tel renouvellement, conformément aux articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc tenue de réexaminer la demande du requérant.

Avocat : DE MAILLARD

19 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504595

Avocat : SARL GURY & MAITRE

18 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504595.20260318• 7ème chambre jugeant seule
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207043

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à l'absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de sa requête. Le juge applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que l'intérêt de la requête était devenu incertain. Il rejette par ailleurs les conclusions de la commune de Tourcoing visant à condamner le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILMAIN

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600904

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) qui lui avait été opposé. Le tribunal a jugé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai légal de 90 jours, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que les allégations de vulnérabilité de la requérante n'étaient pas suffisamment étayées. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLY

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602866

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été introduit en mars 2026 contre une décision notifiée en octobre 2024, bien après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLY

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603438

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler l'arrêté préfectoral fixant la Guinée comme pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal estime que le défaut d'information sur la condamnation n'affecte pas la légalité de la décision de renvoi et que le requérant n'apporte aucun élément probant démontrant un risque pour sa vie ou sa liberté en cas de retour, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-3 et L. 721-4 du CESEDA.

Avocat : MAILLY

17 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303835

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600761

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la perte d'emploi et de la précarité économique de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En conséquence, il a ordonné la suspension des effets de la décision de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante, en appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600881

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en référé-suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des atteintes graves et immédiates à sa situation. Il considère également que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle du 26 mai 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en vertu de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant.

Avocat : MAILLARD

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506045

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, cette disposition étant appliquée en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : HMAIDA

16 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602831

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête d’une mère demandant l’obtention d’un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue par l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’intéressé n’ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une intervention en urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

16 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405704

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait initialement un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : ALMAIRAC

16 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305996

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de validation de périodes de service pour la retraite. Cette décision fait suite au retrait par la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de la décision initialement contestée, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation aux dépens présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES

13 mars 2026