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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504984

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration dans l'enregistrement de sa demande, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la situation de précarité administrative alléguée aggravait son état de santé ou ses conditions de vie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante comorienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : HMAIDA

19 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision implicite était légale au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

Avocat : HMAIDA

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215354

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAILLET

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205949

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre exécutoire émis le 5 juillet 2022 par la maire de Wasquehal, qui réclamait à Mme B le remboursement d’un trop-perçu de primes pour 2021. La juridiction a jugé que la créance n’était pas justifiée, car les sommes perçues correspondaient exactement aux montants fixés par des arrêtés individuels antérieurs, non contestés par la commune. En conséquence, Mme B a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 4 679,64 euros. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au bien-fondé des créances publiques, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procès.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de police municipale, contestant son affectation à la brigade d'ilotage de Montfavet par des notes de service des 8 et 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que la note du 19 juin 2023, qui a implicitement retiré celle du 8 juin, était la décision attaquée. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'entretien préalable du 8 juin 2023 avait permis à M. A de présenter ses observations, respectant ainsi les garanties prévues par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301469

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, un surveillant brigadier de l'administration pénitentiaire, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2022 le radiant des cadres suite à sa démission. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'acte était signé électroniquement. Il a également rejeté les moyens d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, estimant que la démission était non équivoque et que le requérant n'établissait pas avoir perdu son discernement au moment de sa demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01833

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme C et M. B, ressortissants algériens, contestant le refus de leur délivrer un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation des décisions implicites et explicites du préfet de la Marne, ainsi que des obligations de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante congolaise, contre le refus implicite puis exprès du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2025, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A sous un mois. Cette solution s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501257

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au séjour pour soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication des avis médicaux comme inopérant et a jugé que les décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501390

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé en cours d'instance, mais a jugé qu'il y avait lieu de statuer sur sa légalité en raison de son début d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision d'éloignement au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501426

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 7b de l’accord franco-algérien de 1968 pour obtenir un certificat de résidence salarié. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision d’éloignement n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501471

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Aube a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106857

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder le plein bénéfice de la protection fonctionnelle obtenue le 12 avril 2021 pour harcèlement moral. Le requérant invoquait une procédure irrégulière (défaut de contradictoire), un retrait tardif de la décision créatrice de droits, et une erreur d'appréciation. La commune soutenait que la décision contestée ne constituait pas un retrait et que le harcèlement n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet.

Avocat : JAMAIS

16 septembre 2025• 1ère Chambre