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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507834

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., agent du centre hospitalier Grenoble Alpes, dont la maladie professionnelle a été reconnue imputable au service par un jugement du 15 octobre 2024. La requérante sollicitait cette mesure afin d’évaluer l’étendue de ses préjudices en vue d’engager la responsabilité de l’administration, même sans faute. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour décrire l’état de santé, la consolidation éventuelle, le taux d’incapacité et les préjudices subis. Les frais d’expertise seront liquidés ultérieurement, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

5 novembre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01821

Avocat : JAMAIS

5 novembre 2025• 2e chambre - formation à 3
« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501965

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne reposait pas sur une inexactitude matérielle des faits et ne méconnaissait pas son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires visant à obtenir un délai de départ volontaire ont été déclarées irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'administration. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VALLIER ROMAIN

5 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00451

Avocat : COCHE-MAINENTE

4 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502966

Avocat : SARL GURY & MAITRE

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502966.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d’obtenir une injonction pour que le préfet de la Marne procède à la prise d’empreintes et lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que la condition d’urgence était remplie compte tenu du risque de perte d’emploi et de la situation familiale du requérant, et que la mesure était utile dès lors que son dossier était complet. En application des articles R. 431-12 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a enjoint au préfet de convoquer M. B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302999

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessibles leurs parcelles dans le cadre de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que, par voie d’exception, l’irrégularité du traité de concession d’aménagement et de ses avenants, et l’absence d’utilité publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant notamment que les modifications apportées par les avenants n’étaient pas substantielles et que l’avis du commissaire enquêteur était régulier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté de cessibilité du préfet de l'Hérault pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l'expropriation, jugeant l'avis du commissaire enquêteur régulier. Il a également rejeté les exceptions d'illégalité soulevées contre le traité de concession et la déclaration d'utilité publique, estimant que les modifications apportées par les avenants n'étaient pas substantielles et que la procédure de passation était conforme. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté de cessibilité ne méconnaissait pas l'article L. 132-1 du code de l'expropriation, l'opération présentant un caractère d'utilité publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303010

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 mars 2023 déclarant cessible une parcelle pour la réalisation de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Les requérants, ayants droit de M. A... C..., contestaient la légalité de cet arrêté en soulevant des moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 131-8 et R. 131-9 du code de l’expropriation, ainsi que des exceptions d’illégalité du traité de concession d’aménagement et de la prorogation de la déclaration d’utilité publique (DUP). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant notamment que l’avis du commissaire enquêteur était régulier, que les modifications apportées par les avenants au contrat de concession n’étaient pas substantielles au point d’exiger une nouvelle procédure de publicité et de mise en concurrence, et que la prorogation de la DUP n’était pas entachée d’irrégularité. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée, de même que les conclusions présent

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509733

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous en vue du dépôt d’une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303408

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de L’Isle-sur-la-Sorgue du 14 mars 2023, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour le changement de destination d’un logement en commerce et la création de six places de stationnement. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de déclaration, l’absence d’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France pour un projet situé en secteur protégé (site patrimonial remarquable S3B), et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir des requérants, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-54 du code de l’urbanisme et

Avocat : GERMAIN - MOREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Espace Nikaia, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la réalisation de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office que le syndicat, en contestant la totalité de l’arrêté et non seulement la cessibilité de sa propre parcelle, ne justifiait pas d’un intérêt pour agir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Les demandes accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500165

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et n'était pas entaché d'erreur de fait, notamment concernant l'insuffisance de ressources de son père. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 233-1 et L. 423-23, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108600

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à annuler la décision du 21 juin 2021 par laquelle la ministre du travail a autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'inspecteur du travail avait effectivement méconnu le principe du contradictoire. Il a également jugé que la réalité des difficultés économiques de l'employeur était établie, que l'obligation de reclassement avait été respectée, et que le licenciement n'était pas en lien avec le mandat de la salariée. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B... au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511304

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. B..., ressortissant sri lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de la possibilité de visites réciproques et de l'absence de preuve de précarité de son épouse. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

3 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503356

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un refus de titre de séjour pour raisons de santé et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302186

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501721

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de son entrée récente en France, de sa situation de célibataire sans enfant et de l'absence d'attaches familiales significatives. La décision d'interdiction de retour a été jugée légale, le préfet ayant suffisamment pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A... ayant déjà été admis à l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501988

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant iranien, contre un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa vie familiale avec sa concubine et ses enfants. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les liens personnels et familiaux de M. B... n'étaient pas suffisamment anciens et stables pour justifier un droit au séjour, et que l'arrêté préfectoral n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre