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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310346

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 25 octobre 2023 par lequel la préfète du Rhône avait interdit pour six mois les rassemblements du collectif Grandclément sur l'esplanade de la mairie de Villeurbanne. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur les articles L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, n'était ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée. La préfète s'est bornée à invoquer des troubles survenus plus d'un an auparavant, sans justifier de l'impossibilité de recourir à des mesures moins restrictives pour les deux seules manifestations déclarées. L'absence de mémoire en défense et le défaut de justification de la durée de six mois ont conduit à l'annulation de l'arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAILLARD

18 juillet 2025• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503745

Avocat : SARL GURY & MAITRE

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503745.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504653

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la sous-préfète de Pontivy disposait d'une délégation de signature régulière pour signer l'arrêté. Il a également estimé que le préfet avait légalement fondé la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de M. D et de l'absence de titre de séjour valide, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus.

Avocat : DOMAIN

17 juillet 2025• Eloignement urgent
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402656

Refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de la Marne à une ressortissante albanaise. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule cette décision pour défaut de motivation. La requérante avait demandé la communication des motifs de la décision implicite dans le délai de recours, sans obtenir de réponse dans le mois suivant, ce qui entache la décision d'illégalité en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404728

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à une ressortissante philippine, lui a fait obligation de quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le juge retient une erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant contradictoirement estimé que la gravité de la pathologie n'était pas démontrée tout en mentionnant l'avis du collège des médecins de l'OFII concluant à des conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins. La décision est fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne épouse d'un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A dans un délai de huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404761

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante capverdienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes du 30 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que Mme A ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ALMAIRAC

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500619

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant algérien. Le tribunal a retenu que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation, ce qui suffit à justifier son annulation sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500658

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de M. B en France, où il réside depuis plus de cinq ans et y a été scolarisé. Il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500750

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a rappelé que l'admission exceptionnelle au séjour est subordonnée à des considérations humanitaires ou à des motifs exceptionnels, et qu'une simple promesse d'embauche ne suffit pas à les caractériser. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500846

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite à la requérante, malgré sa demande formulée dans les délais, ce qui constitue un défaut de motivation en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500620

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, le préfet ayant implicitement abrogé ces actes en renouvelant une autorisation provisoire de séjour le 6 février 2025. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que le préfet n'avait pas à examiner la demande sur le fondement de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant n'ayant sollicité qu'un titre "salarié" au titre de l'article 7 b) du même accord.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence, ainsi que la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 19 novembre 2023. Le tribunal a rejeté la demande de suspension de l'OQTF, considérant que l'assignation à résidence ne constitue pas une nouvelle décision d'éloignement et ne peut être attaquée sur ce fondement. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté d'assignation, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500009

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, retenant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision de la Cour nationale du droit d'asile avait été notifiée à l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration n'était pas tenue de délivrer l'attestation sollicitée.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502037

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'exception d'illégalité du refus de séjour, car la décision attaquée se fondait uniquement sur l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 6 mars 2025. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'OQTF, considérant que le moyen était irrecevable car tardif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502034

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à une vérification suffisante du droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures contestées, y compris l'assignation à résidence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juillet 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500529

Avocat : SARL GURY & MAITRE

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500529.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501921

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Aube concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que l'absence de titre de séjour faisait obstacle à la poursuite de ses études. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 2 du protocole n° 1 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juillet 2025