LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAIEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303274

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » tendant à l’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure d’urgence de mise en sécurité, fondée sur l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, avait été régulièrement engagée et que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le syndicat requérant était propriétaire de l’ouvrage en cause et devait supporter le coût des travaux, sans que le montant facturé ne soit excessif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304551

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la restitution de son passeport, retenu par la préfecture du Bas-Rhin depuis juin 2022. En cours d'instance, le préfet a fait droit à cette demande en restituant le document. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de M. A... avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314984

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 000 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant et sa famille, depuis le 25 décembre 2021 jusqu’au jugement. Les conclusions accessoires fondées sur l’aide juridictionnelle ont été rejetées.

Avocat : MAILLARD

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500600

Avocat : SARL GURY & MAITRE

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500600.20251217• 8ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309857

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné l'opposition de Mme D... à une contrainte émise par Pôle emploi pour le recouvrement d'indus d'allocation de solidarité spécifique (ASS) d'un montant total de 27 834,24 euros. La requérante contestait notamment la prescription des créances, le bien-fondé des indus et la régularité de la procédure. Le tribunal a rappelé son office pour examiner prioritairement les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, en application des articles L. 5426-8-2 du code du travail et des principes généraux du contentieux administratif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : GUILMAIN

17 décembre 2025• juge unique (6)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504741

Avocat : SARL GURY & MAITRE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504741.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504739

Avocat : SARL GURY & MAITRE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504739.20251216• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503023

Avocat : SARL GURY & MAITRE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503023.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500542

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Roche dans le litige l’opposant au Syndicat départemental d’énergie de l’Allier. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, concernait un titre de recette relatif à des pénalités de retard sur un marché public de construction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du recours.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210781

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., qui a chuté en scooter le 9 juillet 2020 sur la voie publique au Mans à cause d’un trou de 7 cm non signalé. Il a demandé la condamnation de la communauté urbaine du Mans Métropole pour défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité, mais a estimé que la faute de la victime, qui roulait à 50 km/h dans une zone limitée à 30 km/h, était de nature à exonérer partiellement le Mans Métropole. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

16 décembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506078

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante sénégalaise demandant qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de l'enregistrer pour une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la requérante avait été convoquée et avait pu déposer son dossier, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, faute d'urgence. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette le surplus des demandes.

Avocat : ALMAIRAC

15 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305670

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois. La décision, prise par la rectrice de l'académie de Versailles sur le fondement de l'article R. 914-104 du code de l'éducation, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, liés à des propos tenus dans la presse mettant en cause sa hiérarchie et ses collègues, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité pour justifier une mesure conservatoire dans l'intérêt du service. La requérante n'a pas démontré que la suspension constituait une sanction disciplinaire déguisée.

Avocat : GERMAIN

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403165

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., qui impute un retard de diagnostic au centre hospitalier François Maillot de Briey et des manipulations inappropriées à son ostéopathe, Mme F..., dans la prise en charge d’une hernie discale ayant conduit à un syndrome de la queue de cheval. La mesure a été jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et les parties ne s’y sont pas opposées. L’expert, spécialiste en chirurgie orthopédique ou neurochirurgie, devra notamment déterminer si les soins ont été conformes aux données acquises de la science, évaluer les préjudices et leur lien de causalité avec les manquements allégués. Les frais d’expertise sont provisoirement laissés à la charge de la requérante, sous réserve de la décision sur la charge définitive.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502567

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

10 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de révocation de Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier d’Armentières. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie, la privation de toute rémunération constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a donc ordonné la suspension de l’exécution de la décision de révocation du 9 octobre 2025, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GUILMAIN

9 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109655

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de pension du 4 octobre 2021. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le courrier initial du requérant constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune production régularisant cette irrecevabilité n'ayant été fournie dans le délai de recours contentieux, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans débat au fond.

Avocat : JAMAIS

8 décembre 2025