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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404563

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, ressortissant géorgien, contestant le rejet implicite puis explicite (arrêté du 22 octobre 2024) de sa demande de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête n° 2404563, la décision implicite ayant été remplacée par l'arrêté contesté. S'agissant de la requête n° 2500580, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour et la mesure d'éloignement étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405975

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet des Alpes-Maritimes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500581

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur de droit, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la simple mention d'articles inapplicables dans les visas n'entachait pas la décision. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le jugement ne précise davantage l'analyse sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : ALMAIRAC

26 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405361

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de reconnaître la compétence de la France pour examiner la demande d'asile de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas démontré avoir organisé matériellement le transfert de M. B vers la Belgique, État initialement responsable, notamment en lui fournissant un titre de transport et en l'accompagnant jusqu'à l'embarquement. En l'absence de preuve d'une telle organisation, M. B ne peut être considéré comme "en fuite" au sens de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013, et le délai de six mois pour procéder au transfert a expiré le 16 décembre 2023. Par conséquent, la France est devenue responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de M. B en procédure normale et de lui délivrer le dossier nécessaire pour saisir l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : HMAIDA

26 juin 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493247

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493247.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500494

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant béninois. Le tribunal juge que ce refus, motivé par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée, est entaché d'une erreur de droit. En effet, la demande de M. B, fondée sur les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et appuyée par des éléments nouveaux concernant sa fille, n'était ni abusive ni dilatoire, et son dossier était complet. Le tribunal enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé à M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 juin 2025• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301695

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Landes rejetant sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de M. A et lui en a donné acte, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAMAISON

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : VALLIER ROMAIN

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500849

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et père de trois enfants. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500154

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'un contrat de travail visé pour bénéficier de l'accord franco-sénégalais. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406896

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit. Il a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : ALMAIRAC

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412152

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour 18 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et examiné les griefs relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HMAIDA

24 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 renouvelant pour six mois le gel de ses fonds et ressources économiques. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, une erreur d'appréciation et une atteinte disproportionnée à ses droits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'article L. 773-9 du code de justice administrative, après que l'administration a produit l'original de la décision dans des conditions préservant l'anonymat du signataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DELHOMMAIS, MORIN (SCP)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214656

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) a refusé de requalifier le contrat de M. B, professeur certifié, de personnel résident en personnel expatrié. Le tribunal a jugé que le recrutement initial de M. B par un contrat de droit local, suivi d'un contrat de résident, constituait un détournement de procédure visant à le priver du statut plus favorable d'expatrié, en méconnaissance des articles D. 911-42 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction à l'AEFE de procéder à la requalification et de verser à M. B la différence de rémunération, assortie des intérêts légaux.

Avocat : SCP GURY & MAITRE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215542

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur de philosophie, qui contestait la décision du directeur général de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) mettant fin de manière anticipée à son contrat de résident au lycée La Condamine de Quito. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait l'énoncé des considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la composition du dossier soumis à la commission consultative paritaire centrale était régulière, l'administration ayant communiqué aux membres l'ensemble des pièces utiles, dont le rapport du chef d'établissement et les observations du requérant, plus de huit jours avant la séance, conformément à l'arrêté du 27 février 2007. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des manquements professionnels reprochés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GURY & MAITRE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505272

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Le vigilant sécurité privée. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de sécurité lancé par l'EPSM Lille métropole, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs du rejet (article R. 2181-1 du code de la commande publique) et la présence d'offres anormalement basses (article L. 2152-5). Le juge a estimé que le manquement allégué au devoir d'information n'était pas constitué, l'ensemble des informations nécessaires ayant été communiqué à la société avant qu'il ne statue, lui permettant de contester utilement son éviction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GUILMAIN

19 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502523

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Loire avait fait obligation de quitter le territoire français à M. C, ressortissant albanais. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit, car M. C remplissait les conditions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour de plein droit, étant marié à une Française et justifiant d'une vie commune de plus de six mois. La décision d'éloignement est donc annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est également condamné à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

19 juin 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 5 décembre 2023, qui lui enjoignait de délivrer une carte de séjour temporaire en qualité de salarié. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MAINIER-SCHALL

18 juin 2025• 2ème Chambre