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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire le 22 juillet 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas déterminantes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HMAIDA

17 juin 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300836

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109711

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. B A, professeur, visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. La rectrice de l'académie de Lille soutenait que la requête était irrecevable, la décision contestée étant un simple classement pour dossier incomplet ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant que la demande de l'agent portait sur le fond de la reconnaissance de la maladie professionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles 47-2 et 47-5 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 en n'instruisant pas complètement la demande et en la classant sans avoir sollicité l'avis de la commission de réforme. Il a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de M. B A dans un délai de deux mois.

Avocat : JAMAIS

17 juin 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501667

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la commune de Saint-Flour d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir l’expulsion d’occupants sans droit ni titre du camping municipal de Roche Murat, situé sur le domaine public. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 17 juin 2025, en application des articles L. 521-3 et R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure d’expulsion ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

17 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302247

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404569

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant sans objet le premier recours. S'agissant du second recours, il a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405359

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, dirigées contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 14 août 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant sans objet le premier recours. Il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que du défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406139

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’erreur de droit et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des articles L. 541-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement, le requérant ayant perdu son droit au maintien sur le territoire suite à la clôture de sa demande d’asile.

Avocat : ALMAIRAC

17 juin 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205617

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Mailhac d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Montouliers du 19 novembre 2021 reconnaissant l’imputabilité au service d’une rechute de maladie professionnelle de Mme B, ainsi que contre la demande de remboursement des sommes versées. Le tribunal a rejeté la requête de la commune de Mailhac, jugeant que la procédure prévue à l’article 37-19 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 n’imposait pas de consulter la commune d’origine et que l’appréciation médicale de la rechute n’était pas entachée d’erreur manifeste. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la commune de Montouliers, irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La solution s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• Juge unique - Eloignement
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497805

Avocat : SARL GURY & MAITRE

16 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497805.20250616• 1ère chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502091

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre à la commune de Sommières de transmettre des pièces à la caisse des dépôts nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La commune ayant communiqué les documents requis les 19, 22 et 26 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le document présenté, un duplicata, était considéré comme une falsification. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter les autorités gabonaises en cas de doute, cette faculté étant une simple possibilité et non une obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : MAINIER-SCHALL

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409399

Regroupement familial – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur une demande d’exécution sous astreinte d’un précédent jugement annulant un refus de regroupement familial. Le tribunal constate que la préfète de l’Isère a finalement accédé à la demande de M. A, rendant sans objet les conclusions fondées sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 5 ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet des Bouches-du-Rhône avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAISTRE

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500979

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que la scolarité des enfants de la requérante pouvait se poursuivre en Serbie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 juin 2025• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2014 et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

16 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400900

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant albanais, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal retient que l'administration était tenue de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande complète dans un délai raisonnable, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas établi. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAIDA

12 juin 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500251

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs de son refus à la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours, sans autorisation de travail. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre