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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403922

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’admettre au séjour Mme D C, ressortissante cap-verdienne. La juridiction retient que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté et de la stabilité de la vie privée et familiale de l’intéressée en France depuis 2007, où résident ses trois enfants. Le tribunal applique également les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois.

Avocat : ALMAIRAC

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de preuves suffisantes sur la durée de présence en France et la situation familiale alléguée. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500066

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant guyanien, afin de suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie en l'absence de preuves suffisantes de la durée de présence en France et de la réalité de la vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302251

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la commune de Mandelieu-La-Napoule d’une demande d’expulsion d’un occupant sans titre du domaine public communal. La commune s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504952

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant gabonais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’attente prolongée depuis juillet 2022 et des relances infructueuses, et que la mesure était utile. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HMAIDA

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404904

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète du Rhône à un ressortissant marocain. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

15 mai 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400779

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de la vie privée et familiale stable de l'intéressé, pacsé avec une Française depuis 2015 et résidant en France depuis dix ans. Le tribunal a également relevé que la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A était en cours d'instruction, ce qui rendait la mesure d'éloignement prématurée. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été annulées, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : DAHOMAIS

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410217

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202891

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, prolongeant son stage d'adjoint administratif pour une seconde période de six mois. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation, se prévalant de son adaptation aux fonctions et de sa qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur des rapports faisant état d'insuffisances professionnelles persistantes malgré un changement de service et des formations, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-580 du 11 mai 2016 relatives au stage des fonctionnaires de catégorie C.

Avocat : JAMAIS

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405947

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'OFII. Il a également considéré que le préfet avait correctement examiné la situation de M. C au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans commettre d'erreur de droit ou de base légale. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : ALMAIRAC

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501343

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504984

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 25 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A B, ressortissante mexicaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a rappelé que son exécution est suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet sur ce point. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAISON FAUSTINE

13 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303467

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : AARPI DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

13 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Théoule-sur-Mer qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2021 ouvrant la procédure de révision du périmètre portuaire du port de la Rague. Le tribunal a jugé que cet arrêté constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision faisant grief. La solution retenue est fondée sur l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La commune de Théoule-sur-Mer a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune de Mandelieu-la-Napoule au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait légalement motivé ses décisions et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de la requérante constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507265

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, la décision de refus est devenue sans objet. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : MAIRE

13 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503197

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de base légale des décisions contestées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3.

Avocat : SICRE MAIDOU

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504490

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B E C épouse A D, ressortissante étrangère rencontrant des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour via le téléservice "ANEF". La requérante, dont le titre de séjour a expiré le 2 janvier 2025, justifiait d'une situation d'urgence en raison de la perte de son contrat de travail et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous physique. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023, qui imposent une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

Avocat : HMAIDA

12 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503454

Désistement d'un réfugié (M. B) de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage. Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais de justice (article L. 761-1) est rejetée.

Avocat : HMAIDA

9 mai 2025