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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602479

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'administration ayant pris l'initiative de lui en fixer un en cours d'instance. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-3.

Avocat : HMAIDA

10 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600742

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la mairie de Nice. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, fondés sur le règlement du PLUm et le code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d'affectation de la communauté de communes du Piémont Cévenol. Ce désistement, accepté par la collectivité, fait suite à une solution amiable trouvée en médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 433-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503127

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Tarn avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale, et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216358

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance du statut de personnel expatrié et le paiement d'une indemnité correspondante pour sa période de détachement en Tunisie de 2016 à 2025. Le tribunal a jugé que son recrutement en tant que personnel résident n'était pas entaché d'un détournement de procédure et qu'il ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du statut plus favorable d'expatrié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 911-42 et suivants, et du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002.

Avocat : SCP GURY & MAITRE

10 mars 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601852

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, l'étranger se trouvant dans l'impossibilité prolongée d'utiliser la procédure dématérialisée obligatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAIDA

9 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque le désistement ne laisse subsister que cette question de condamnation aux frais.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600348

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace d'exécution immédiate de l'arrêté. Cependant, il a rejeté la demande, considérant qu'au vu des condamnations pénales répétées du requérant, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, prise pour menace à l'ordre public, n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant haïtien visant à enjoindre la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en n’ayant pas effectué la démarche administrative qui lui avait été indiquée et en saisissant le tribunal tardivement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400942

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant une allocation temporaire d'invalidité (ATI) sollicitée par une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Nord, car elle a été prise sans l'avis conforme préalable de la Caisse des dépôts et consignations, ce qui constitue un vice d'incompétence. Il enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. **Textes appliqués** : L'article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 (avis conforme de la Caisse des dépôts), ainsi que le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

6 mars 2026• juge unique (7)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600630

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet. Il estime que la condition d'urgence est remplie (présumée pour un renouvellement de titre) et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du refus, compte tenu de la situation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 433-2, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du renouvellement de la carte de résident et décision implicite de rejet).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602020

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a modifié une précédente injonction en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Cette décision, fondée sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser une somme au requérant.

Avocat : HMAIDA

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son interdiction de retour en France de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquait, que la signature était régulière et que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères légaux (articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA). Les moyens invoqués par la requérante, notamment ceux relatifs à un éventuel droit au séjour, ont été considérés comme inopérants pour contester cette mesure spécifique d'interdiction de retour.

Avocat : MAINGOT

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503947

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de révocation prononcée contre un agent hospitalier. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés, en l'occurrence un état d'ébriété au travail, qui reposait uniquement sur une présomption liée au refus de l'agent de se soumettre à une prise de sang. Sans avoir à examiner les autres moyens soulevés, le tribunal a retenu que ce refus ne pouvait suffire à présumer l'état d'ébriété, lequel n'était corroboré par aucun autre élément du dossier.

Avocat : JAMAIS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, son maintien en situation irrégulière ne suffisant pas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506539

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants albanais. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle des requérants, notamment au regard de leur vie familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

5 mars 2026• 1ère chambre