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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à obtenir un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et d'exercice d'une activité professionnelle. Le juge a constaté que le préfet avait délivré un récépissé conforme à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet la demande d'autorisation de séjour. Concernant l'autorisation de travail, le juge a rejeté la demande, estimant que la demande de titre de séjour de M. B, fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du même code permettant la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien, prise par le préfet de la Marne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus implicite à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B remplissait toutes les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" (confié à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, suivi sérieux d'une formation, absence de liens familiaux dans son pays d'origine). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497944

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497944.20250225• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487007

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487007.20250225• 6ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402822

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de l'Aube la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le récépissé a été délivré le 28 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400456

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2023 qui retirait sa carte de résident, refusait son renouvellement et lui délivrait une carte de séjour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de la carte de résident, celle-ci ayant expiré avant l'édiction de l'arrêté, rendant la décision sans effet juridique. Sur le refus de renouvellement, le tribunal a annulé la décision au motif que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement de droit du certificat de résidence de dix ans.

Avocat : MAILLARD

25 février 2025• 8ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301542

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme suspendant son permis de conduire pour un an, en invoquant notamment un vice de procédure (absence de contradictoire) et une erreur de fait. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant, car la décision de suspension, prise sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 224-8 du code de la route, relève d'une procédure d'urgence qui dispense de cette formalité. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

25 février 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités.

Avocat : MAILLET

25 février 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497177

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497177.20250224• 10ème chambre jugeant seule
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500495

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant nigérian, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours. Le juge a considéré que l'administration avait excédé un délai raisonnable de trois mois pour délivrer ce document, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement, le requérant ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306613

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le refus d’admission de M. B en première année d’architecture à l’École nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) via la plateforme Parcoursup, ainsi que le refus de communication des critères d’examen de sa candidature. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de signature, la notification par téléservice étant conforme à l’article L. 212-2 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté les autres moyens, considérant que les obligations de motivation et d’information étaient satisfaites par les dispositions de l’article L. 612-3 du code de l’éducation et par la communication du rapport de la commission pédagogique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

24 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tchadien, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA était établie, que les craintes pour sa vie au Tchad n'étaient pas démontrées, et que sa vie privée et familiale, notamment son projet de mariage, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également validé la légalité de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501463

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué la requérante, rendant sans objet la demande principale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

21 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498964

Avocat : SARL GURY & MAITRE

20 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498964.20250220• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493519

Avocat : MAILLARD

20 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493519.20250220• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499823

Avocat : SARL GURY & MAITRE

19 février 2025ECLI:FR:CESEC:2025:499823.20250219• Section du Contentieux
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500258

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un référé suspension introduit par Mme A épouse B, ressortissante comorienne, contre le refus du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méconnaissance alléguée des articles L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'intérêt supérieur des enfants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500250

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés d'hébergement et de scolarisation invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'extrême précarité de la requérante et de sa fille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant exigé à tort un jugement du juge aux affaires familiales comme seul mode de preuve de la contribution du père à l'entretien de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025