LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216358

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de reconnaissance du statut de personnel expatrié et le paiement d'une indemnité correspondante pour sa période de détachement en Tunisie de 2016 à 2025. Le tribunal a jugé que son recrutement en tant que personnel résident n'était pas entaché d'un détournement de procédure et qu'il ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier du statut plus favorable d'expatrié. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 911-42 et suivants, et du décret n°2002-22 du 4 janvier 2002.

Avocat : SCP GURY & MAITRE

10 mars 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601852

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, l'étranger se trouvant dans l'impossibilité prolongée d'utiliser la procédure dématérialisée obligatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

HMAIDA

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600348

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace d'exécution immédiate de l'arrêté. Cependant, il a rejeté la demande, considérant qu'au vu des condamnations pénales répétées du requérant, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, prise pour menace à l'ordre public, n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601741

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de l'association Averroès visant à suspendre le rejet implicite du versement du forfait d'externat par la région Hauts-de-France et à en obtenir le paiement sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments produits ne démontrant pas un péril imminent pour la trésorerie de l'association. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 442-9 du code de l'éducation.

Avocat : JAMAIS

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400942

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet concernant une allocation temporaire d'invalidité (ATI) sollicitée par une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Nord, car elle a été prise sans l'avis conforme préalable de la Caisse des dépôts et consignations, ce qui constitue un vice d'incompétence. Il enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. **Textes appliqués** : L'article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 (avis conforme de la Caisse des dépôts), ainsi que le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

6 mars 2026• juge unique (7)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600630

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet. Il estime que la condition d'urgence est remplie (présumée pour un renouvellement de titre) et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du refus, compte tenu de la situation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 433-2, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du renouvellement de la carte de résident et décision implicite de rejet).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son interdiction de retour en France de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquait, que la signature était régulière et que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères légaux (articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA). Les moyens invoqués par la requérante, notamment ceux relatifs à un éventuel droit au séjour, ont été considérés comme inopérants pour contester cette mesure spécifique d'interdiction de retour.

Avocat : MAINGOT

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503947

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de révocation prononcée contre un agent hospitalier. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas établi la matérialité des faits reprochés, en l'occurrence un état d'ébriété au travail, qui reposait uniquement sur une présomption liée au refus de l'agent de se soumettre à une prise de sang. Sans avoir à examiner les autres moyens soulevés, le tribunal a retenu que ce refus ne pouvait suffire à présumer l'état d'ébriété, lequel n'était corroboré par aucun autre élément du dossier.

Avocat : JAMAIS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506539

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé les arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants albanais. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle des requérants, notamment au regard de leur vie familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600287

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de prolongation de son assignation à résidence. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant l'annulation par voie d'exception de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), estimant que cette voie procédurale ne permet pas une annulation générale. Le tribunal a également considéré que le dépôt d'une demande de titre de séjour et le mariage de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406349

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA, opposée à une ressortissante capverdienne. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée conformément aux articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer à nouveau dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle décision.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600551

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une convocation pour un récépissé. Considérant que le préfet n'a pas pleinement exécuté cette injonction en omettant de délivrer l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du CESEDA, le juge prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500749

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais, parent d'un enfant français mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502710

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus préfectoral d'un regroupement familial au bénéfice du fils de la requérante. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes en date du 9 décembre 2024, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte du fait que la requérante, bénéficiaire de l'allocation aux adultes handicapés, était dispensée de la condition de ressources.

Avocat : ALMAIRAC

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600510

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction de restitution de documents d'identité. Considérant l'inexécution de l'ordonnance initiale comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de restitution d'une astreinte de 30 euros par jour et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre