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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405642

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406019

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de l'irrégularité du séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406275

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante gabonaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen particulier, en n'ayant pas examiné la demande de titre de séjour de l'intéressée en sa qualité de parent d'enfant européen. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502729

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 25 mars 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille prolongeant la suspension de fonctions de Mme B. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la réduction de moitié du traitement de l’agent, entraînant une situation financière précaire. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 531-2 et L. 531-3 du code général de la fonction publique. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402422

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 22 mars 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la reconnaissance de paternité de son enfant par un ressortissant français présentait un caractère frauduleux, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'un titre de séjour sur ce fondement, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, privée de base légale du fait de la légalité du refus de titre.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505316

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison de l'état de santé grave du requérant, qui ne peut voyager et nécessite une présence quotidienne, et de la séparation prolongée de plus de deux ans. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les ressources et le logement du requérant n'étant pas contestés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

10 juin 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201895

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'avis de sommes à payer de 15 000 euros émis par la commune de Vicq à l'encontre de la société Nouvelle Saniez Construction au titre de pénalités de retard pour un marché de mise en accessibilité de la mairie. Le tribunal juge que la requête est recevable, car elle expose des faits et moyens, et que la contestation d'un titre exécutoire n'est pas subordonnée à un mémoire en réclamation préalable. Sur le fond, il retient que la commune a renoncé à appliquer les pénalités de retard, comme l'attestent des comptes-rendus de chantier et des courriels non contestés. En conséquence, la commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308853

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au séjour des parents d'enfant français, ainsi que l'autorité de la chose jugée par un précédent arrêt de la cour administrative d'appel de Versailles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : MAILLARD

10 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504749

Avocat : SARL GURY & MAITRE

6 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504749.20250606• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501609

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B et Mme C, un couple de ressortissants azerbaïdjanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'entretien de vulnérabilité s'étant déroulé dans une langue comprise par les requérants. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, malgré la situation de vulnérabilité invoquée par les requérants (présence de trois enfants mineurs, précarité du logement et suivi psychologique). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401842

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » pris par la préfète de l’Ain le 9 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la reconnaissance de la nationalité française, en se fondant sur l’article 21-11 du code civil et l’article 2494 du même code, au motif que ses parents ne justifiaient pas d’une résidence régulière de cinq ans à sa majorité. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de visa long séjour requis pour s’établir en métropole et du caractère récent de son installation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : HMAIDA

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405784

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B D contre les décisions de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HMAIDA

6 juin 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204918

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de sursis à statuer du maire de Villeneuve-les-Béziers du 1er août 2022, opposée à une demande de division en vue de construire. Le tribunal constate que le sursis a épuisé ses effets, le maire ayant ensuite refusé la demande par un arrêté du 31 octobre 2024 devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. La commune est condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

6 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503085

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une demandeuse d'asile handicapée en fauteuil roulant, vivant à la rue, qui sollicitait un hébergement adapté. Le juge a reconnu l'urgence de sa situation, mais a estimé que l'absence d'hébergement, due à la saturation du dispositif national d'accueil, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, dès lors que la requérante bénéficiait déjà des conditions matérielles d'accueil (allocation majorée). La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais d'avocat.

Avocat : ALMAIRAC

6 juin 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503082

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de demande d’asile expirée. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment l’insécurité juridique et le risque d’interruption des conditions matérielles d’accueil, ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

6 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501603

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A, ressortissante congolaise, contre une décision du 12 mai 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment sa vulnérabilité, celle de son jeune enfant, et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit ce refus en cas de demande de réexamen d'asile, et que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas, en l'espèce, une méconnaissance des stipulations conventionnelles.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101907

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. Dausset contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait. Sur le fond, il a appliqué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et l'article R. 461-8 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la reconnaissance d'une maladie professionnelle hors tableau à un taux d'incapacité permanente minimal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 juin 2025• Chambre 1
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201240

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la société d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) tendant à la décharge de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. La société soutenait être exonérée de CVAE en raison de son exonération de cotisation foncière des entreprises (CFE) sur le fondement de l'article 1463 du code général des impôts, applicable aux exploitants miniers. Le tribunal a jugé que la société, simple exploitant d'un réseau de chaleur géothermique, ne relève pas du régime légal des mines défini à l'article L. 112-1 du code minier, et ne peut donc bénéficier de l'exonération de CFE prévue pour les concessionnaires de mines. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202262

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société anonyme d'économie mixte pour la gestion de la géothermie et des réseaux à Maisons-Alfort (Sem Gema) demandant la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2016. La société soutenait notamment bénéficier de l'exonération prévue à l'article 1463 du code général des impôts pour les exploitants de mines, au motif que l'exploitation du gîte géothermique relèverait du régime légal des mines. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société n'étaient pas fondés, confirmant ainsi l'imposition contestée.

Avocat : MAISON ECK AVOCAT

5 juin 2025• 9ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00547

Avocat : SCP D'AVOCATS DUMAINE-RODRIGUEZ

5 juin 2025• 1ère chambre