LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500315

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le refus d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a jugé que la décision administrative contestée était suffisamment motivée, car elle énonçait les considérations de droit et de fait exigées, notamment le risque de dénaturation du rivage. La juridiction a appliqué les dispositions de la loi du pays du 8 octobre 2020 relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : MENDIOLA-AROMAITERAI

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603903

Sujet principal : Demande d'injonctions urgentes pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que la délivrance d'un récépissé. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, peut ordonner au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable si l'étranger justifie de l'échec des démarches en ligne. L'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement. La délivrance d'un récépissé peut également être ordonnée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

3 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane le 29 septembre 2022 pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des erreurs dans le dossier de demande. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, tenant à l'absence d'intérêt à agir des requérants, et a conclu au rejet de la requête sans se prononcer sur le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-MOREL

27 février 2026• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03129

Avocat : MAILLOT

26 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01052

Avocat : CASANOVA - MAINGOURD - THAI THONG

26 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601006

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 janvier 2026 suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant que cette suspension privait sa famille de ces conditions. Le tribunal a jugé que, dès lors que l'épouse et les enfants de M. B... résidaient en Algérie, la décision de l'OFII n'était pas entachée d'une telle erreur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501596

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Photosol Développement, qui contestait le refus préfectoral d'un permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Allier était bien compétent pour statuer sur ce projet d'ouvrage de production d'énergie, conformément aux articles L. 422-2 et R. 422-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) applicable, notamment en raison de son implantation dans une zone agricole protégée.

Avocat : MAITROT

26 février 2026• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601472

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dédiée et de l'incidence sur la situation de l'intéressé. La demande d'astreinte et de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : HMAIDA

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre la délibération du 3 juin 2025 par laquelle la commune de Saint-Paul a accordé la protection fonctionnelle à M. A..., adjoint au maire, sur le fondement des articles L. 2123-34 et L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que Mme B..., bien que se présentant comme victime de faits de harcèlement, ne justifiait pas d'un intérêt à agir, la délibération n'ayant ni pour objet ni pour effet de porter atteinte à ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

26 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400098

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Façades Bisontines d’un litige l’opposant à la communauté de communes Altitude 800, relatif au refus d’indemnisation pour imprévision concernant le lot n°1 du marché de travaux de la gendarmerie de Levier. La société requérante sollicitait le versement d’une indemnité de 40 909,41 euros TTC, estimant que la hausse des coûts de construction, consécutive à la crise du Covid-19 et à la guerre en Ukraine, avait bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve d’un bouleversement de l’économie du contrat, faute de démontrer l’ampleur de la perte de marge nette subie, et que les surcoûts allégués n’étaient pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la théorie de l’imprévision en droit administratif et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : GERMAIN PERREY

26 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500134

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour par le préfet de la Vienne. Le tribunal constate que l'administration a délivré postérieurement au recours une carte de séjour temporaire valable, rendant la demande d'annulation sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, la décision de délivrance étant devenue définitive.

Avocat : MAILLET

26 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508398

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508398.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402493

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par le syndicat SPAMAF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département de Mayotte de communiquer la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est un document administratif communicable, sous réserve d’occultation des coordonnées personnelles, conformément à l’article L. 421-8 du code de l’action sociale et des familles. Le département a été enjoint de communiquer ces listes dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : MAILLOT

25 février 2026• (R.222-13)JU3
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 508563

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508563.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies