LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501019

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de réexaminer sa situation sous astreinte. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, car elle est identique à celle déjà ordonnée par un jugement du 16 janvier 2025, dont l’exécution est par ailleurs déjà poursuivie. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement infondée et abusive, et l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est refusée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2025
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02629

Avocat : LEMAIRE

2 avril 2025• Juge des référés
TA31
« Précédent82838485868788Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de 6 331 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de Mme B, notamment celles relatives à la qualification de la provision sur indemnité perçue, au rejet de ses frais réels professionnels, et à la prise en compte des déficits fonciers antérieurs. Les textes appliqués incluent les articles 79, 80 duodecies, 31, 156 du code général des impôts, ainsi que les articles 1727 et 1758 A du même code.

Avocat : MAILLARD

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402837

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et professionnelle de M. B ne justifiait pas une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401517

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre le refus du préfet de la Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le refus d’enregistrement n’est légal qu’en cas de dossier incomplet ou de demande abusive ou dilatoire, et que la seule existence d’une obligation de quitter le territoire ne suffit pas à caractériser un tel abus. En l’espèce, le préfet s’est fondé sur l’absence d’éléments nouveaux pour justifier son refus, mais le tribunal a jugé que cette motivation était insuffisante au regard des dispositions des articles L. 235-1, L. 411-2 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision du 2 mai 2024, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 7 juin 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le juge estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni d'un risque réel en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : MAILLARD

2 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01244

Avocat : LEMAIRE QUATRAVAUX

1 avril 2025• 6ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01300

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

1 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403172

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503251

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous au requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

1 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501399

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Nice concerne la liquidation d’une astreinte prononcée pour inexécution d’une injonction d’hébergement d’urgence. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’ordonnance du 15 janvier 2025 enjoignant de désigner un hébergement pour Mme A, son conjoint et leur enfant, malgré l’astreinte fixée à 100 euros par jour le 13 février 2025. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, il procède à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 14 février au 19 mars 2025, mais en modère le montant à 1 200 euros compte tenu d’un accueil de nuit et d’une orientation vers un hébergement pour demandeurs d’asile. Enfin, il met à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

1 avril 2025
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501518

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : ALMAIRAC

1 avril 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500683

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : COCHE-MAINENTE

1 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300449

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 11 août 2022 par lequel le maire de Marguerittes avait refusé à M. B un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment situé en zone naturelle. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, le projet n’étant pas de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Il a également écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

1 avril 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495831

Avocat : SARL GURY & MAITRE

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495831.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412963

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’indus de RSA, d’allocations familiales et d’aides exceptionnelles. Par ordonnance, le tribunal a d’abord rejeté les conclusions relatives aux allocations familiales comme portées devant une juridiction incompétente, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens soulevés par Mme B, notamment l’absence de mise en demeure préalable, la prescription biennale et le bien-fondé de la dette, mais a rejeté la requête comme manifestement infondée. La solution retenue est donc le rejet de l’opposition à contrainte pour incompétence partielle et pour absence de moyens sérieux.

Avocat : MAILLET DELPHINE

31 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401576

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409409

Avocat : MAINGOT

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502940

Avocat : MAINGOT

31 mars 2025• Reconduite à la frontière