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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, qui sollicitait un titre de séjour "salarié", ne justifiait pas de l'ensemble des conditions prévues par l'accord franco-malien du 26 septembre 1994, notamment la possession d'un contrat de travail visé. Il a également estimé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de motif impérieux tenant à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAILLET

20 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600560

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600949

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'un étranger visant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette solution a été retenue car la préfète avait, en cours d'instance, accordé une carte de séjour pluriannuelle au requérant, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HMAIDA

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503145

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration, en contestant la valeur probante de l'acte d'état civil gambien produit, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont ainsi jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502812

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance d'un titre de séjour par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête a privé celle-ci de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que cette mesure, prise par le préfet de la Marne en application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'étranger ne pouvant être éloigné immédiatement mais pour lequel une perspective d'éloignement existe peut se voir imposer une telle assignation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'octroi de l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408474

Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de mi-temps thérapeutique par un centre hospitalier. La requérante s'étant désistée de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne finalement le centre hospitalier de Lens à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : JAMAIS

19 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600857

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... comme irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 juin 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 5 février 2026, était postérieure au délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Conformément à l'article R. 921-3 du CESEDA, ce délai n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris par une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502319

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'assignant à résidence à Castres pour six mois. Le tribunal a relevé une contradiction dans l'arrêté, qui vise l'article L. 731-3 du CESEDA (impossibilité de quitter le territoire) mais applique les motifs de l'article L. 731-1 (éloignement comme perspective raisonnable), ce qui constitue une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : RIMAILHO

19 février 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600790

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 27 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE (inopérant), et d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

19 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512063

Avocat : SARL GURY & MAITRE

18 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512063.20260218• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants dans leur recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Veyre-Monton à une déclaration préalable de division. La juridiction a statué sur la seule question des frais, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a condamné la commune de Veyre-Monton à verser aux requérants la somme de 1 500 euros au titre de ces dispositions.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504527

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la légalité de l'arrêté s'apprécie à la date de son édiction, et que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié de sa fille était sans incidence. Le tribunal a également jugé que le requérant ne pouvait utilement soulever des moyens de légalité interne sans rapport avec la teneur de la décision contestée, celle-ci ayant été prise uniquement au titre de l'asile.

Avocat : ALMAIRAC

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507239

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 prononçant à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné l'ensemble des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'assistance d'un interprète, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

18 février 2026• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'enregistrement ne constitue pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. Par ailleurs, il a relevé que le refus d'enregistrer une demande avec un dossier incomplet ne fait pas grief, sauf à démontrer le caractère complet du dossier, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

18 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600510

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, encadrant la procédure de référé-liberté et permettant le rejet sans instruction si l'urgence n'est pas caractérisée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

17 février 2026