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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

984 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

984

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 2 avril 2025 et son avis du 6 mai 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

21 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Le requérant demandait des mesures urgentes pour le rétablissement de ses aides au logement, la suspension de son expulsion et la communication de nombreux documents administratifs, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de violation grave d'une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère non établi des faits allégués et de l'absence de démonstration d'une carence administrative caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques du code de la construction et de l'habitation ou du code de la sécurité sociale invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502312

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme A B, demandeurs d'asile, pour obtenir le versement d'une provision de 1 632 euros correspondant à un reliquat de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) majorée. L'OFII, qui n'a pas contesté la demande, avait précédemment reconnu le droit des requérants à cette allocation. Le juge a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles D. 553-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

4 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 12 avril 2025, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : ALMAIRAC

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503954

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis le dépôt de sa demande de renouvellement de titre le 23 novembre 2024, un délai de plus de quatre mois s'est écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALMAIRAC

31 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496710

Avocat : SARL GURY & MAITRE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496710.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503997

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3, la requête ne relevant pas non plus d'un cas de péril grave. La demande a ainsi été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503454

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement d'attestation, révélée par un courriel préfectoral indiquant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a condamné la société SBL-Tressa à indemniser la société Orange pour des dommages causés à son réseau souterrain lors de travaux de terrassement effectués pour le compte de GRDF. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur, en sa qualité de constructeur de travaux publics, à l'égard de la société Orange, tiers à ces travaux. Le préjudice a été fixé à 11 445,46 euros, somme que la défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescée. La décision applique les principes de responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics et les articles R. 612-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503996

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles L.231-1 et L.231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tendait à faire échec à cette décision administrative, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503452

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement, notifiée par courriel. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503858

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande le 11 mai 2021, un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499756

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499756.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A, estime ne pas disposer d’éléments suffisants pour statuer sur la responsabilité des hôpitaux civils de Colmar (HCC) dans la prise en charge d’un hématome orbitaire ayant entraîné une cécité. Avant de se prononcer, il ordonne une expertise médicale en ophtalmologie afin de déterminer si un retard de diagnostic ou des soins non conformes aux règles de l’art constituent une faute, et d’évaluer une éventuelle perte de chance. La décision s’appuie sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise étant réservés pour la fin de l’instance.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495102

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495102.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205543

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société MBC, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices liés à l'augmentation du coût des matières premières et de l'énergie sur le fondement de la théorie de l'imprévision. Le tribunal a jugé que le surcoût invoqué, représentant moins de 6 % du montant total du marché, n'était pas suffisant pour caractériser un bouleversement de l'économie du contrat. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont été rejetées.

Avocat : JAMAIS

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507066

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A, ressortissante marocaine, qui demande qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'examiner en urgence sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire, bloquée en raison d'une confusion administrative avec le dossier de sa sœur. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le défaut de délivrance d'un récépissé peut justifier une mesure d'injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 431-12, L. 431-3 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

22 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504519

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un courrier du 11 mars 2025 l'informant d'un trop-perçu de traitement. Le juge a qualifié ce courrier de mesure préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non de décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

18 juillet 2025