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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAILLARDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615203

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : MAILLARD

1 juin 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

MAILLARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04242

Avocat : MAILLARD

2 avril 2026• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01958

Avocat : MAILLARD

31 mars 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04252

Avocat : MAILLARD

20 mars 2026• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507821

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le juge a relevé d'office que le refus, fondé sur une simple "menace pour l'ordre public", méconnaissait le champ d'application de la loi, qui exige une "menace grave pour l'ordre public" pour un tel renouvellement, conformément aux articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc tenue de réexaminer la demande du requérant.

Avocat : DE MAILLARD

19 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle du 26 mai 2023 qui avait ajourné sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en vertu de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le ministre de l'intérieur, disposant d'un large pouvoir d'appréciation fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, pouvait légalement fonder son ajournement sur l'absence de ressources suffisantes et stables du requérant.

Avocat : MAILLARD

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312270

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant le refus implicite de délivrer un titre de séjour et de renouveler un récépissé à une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, concernant le refus de renouveler le récépissé, il a jugé que l'administration, ayant déjà implicitement refusé le titre de séjour principal, était en situation de compétence liée pour rejeter cette demande subsidiaire.

Avocat : MAILLARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312271

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer et de renouveler un titre de séjour pour une ressortissante congolaise. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à la demande dans le délai légal, ce qui constitue une illégalité. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses dispositions sur les délais de décision et la compétence liée de l'administration.

Avocat : MAILLARD

13 mars 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603903

Sujet principal : Demande d'injonctions urgentes pour obtenir un rendez-vous et l'enregistrement d'une demande de renouvellement de titre de séjour, ainsi que la délivrance d'un récépissé. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, peut ordonner au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable si l'étranger justifie de l'échec des démarches en ligne. L'urgence est en principe caractérisée pour un renouvellement. La délivrance d'un récépissé peut également être ordonnée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 423-1, L. 423-7 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

3 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00309

Avocat : MAILLARD

18 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603145

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre portant la mention "recherche d'emploi", n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, celle-ci n'étant présumée que pour les demandes de renouvellement. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLARD

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601593

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que ces mesures, fondées notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et de provision.

Avocat : MAILLARD

16 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601827

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui disposait d'un visa long séjour valide, ne démontrait pas l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le constat que le délai d'instruction de sa demande, déposée en décembre 2025, n'était pas anormalement long et que les éléments produits n'établissaient pas une situation de précarité justifiant une intervention en urgence.

Avocat : MAILLARD

16 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a examiné la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée dans ce type de contentieux, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 424-3 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liés au statut de réfugié de sa fille mineure. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution du refus et a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : DE MAILLARD

5 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508077

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a prononcé une astreinte en cas de retard.

Avocat : MAILLARD

5 février 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511773

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au regard de son état de santé et de l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MAILLARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02299

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403908

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C..., ressortissant malien, en réparation des préjudices moral et dans les conditions d’existence subis par lui et ses enfants. Cette indemnisation fait suite à l’annulation, par un précédent jugement du 23 juin 2022, d’un arrêté préfectoral du 28 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour, illégalité fautive fondée sur la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La période de préjudice a été appréciée jusqu’à la délivrance tardive du titre de séjour le 6 juin 2023. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510578

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis quatorze ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 7éme chambre