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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

189 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

189

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAILLARDEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405916

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a rappelé que, bien que l'article 7 bis de l'accord franco-algérien prévoie un renouvellement automatique, l'autorité administrative peut refuser ce renouvellement pour des motifs de menace grave à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MAILLARD

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600525

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour présentée par Mme B..., ainsi que ses conclusions accessoires. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté était un refus d'admission au séjour et non un refus de renouvellement ou un retrait, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE MAILLARD

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518217

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... B... tendant à la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat de travail invoquée par le requérant étant la conséquence directe du refus de titre et non une circonstance particulière créant une urgence. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de délégation de signature, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour portant autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État. La décision se fonde notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAILLARD

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512334

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLARD

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522172

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable dix ans. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais d’instance, ont été rejetées.

Avocat : MAILLARD

9 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510840

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 lui refusant un permis de visite pour un détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plusieurs mois entre l'annulation initiale du permis et la nouvelle demande, ainsi que de l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAILLARD

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes par M. et Mme G... contestant un arrêté de mise en demeure du maire de Chasse-sur-Rhône (10 décembre 2021) leur ordonnant de supprimer un garage enterré et un mur, sous astreinte, ainsi que l’arrêté de mise en recouvrement de cette astreinte (17 mai 2022). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des requérants, jugeant que la procédure contradictoire était régulière et que les infractions étaient matériellement établies, notamment l’absence d’autorisation pour le garage enterré et le dépassement de hauteur du mur. Il a également écarté l’exception d’illégalité de la mise en demeure, confirmant la légalité de l’astreinte et de son recouvrement. Les textes appliqués sont les articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MAILLARD

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521560

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant algérien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l’utilité de la mesure face aux démarches infructueuses du requérant. L’injonction est assortie d’un délai de six semaines, sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508147

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin

Avocat : MAILLARD

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521927

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La condition d'urgence a été reconnue, la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement n'étant pas écartée par la simple délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'espèce la méconnaissance des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE MAILLARD

18 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514134

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque d'expiration de la démarche en ligne après 36 mois d'attente, exposant le requérant à une remise en cause de sa procédure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517693

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, qui n'a pu déposer en ligne sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique persistant. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous pour enregistrer la demande dans un délai raisonnable lorsque l'étranger établit l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne. Constatant que M. B... justifie de tentatives infructueuses depuis juillet 2025 et de l'urgence liée à sa situation, le juge des référés fait droit à sa demande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de huit jours.

Avocat : MAILLARD

10 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515521

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement, déposée le 9 avril 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet le 9 août 2025. Dès lors, le non-renouvellement de l’attestation de prolongation n’a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DE MAILLARD

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, au motif que le certificat de résidence « étudiant » délivré en cours d’instance ne correspond pas au titre sollicité et n’ouvre pas les mêmes droits. Sur le fond, le tribunal annule la décision attaquée, considérant que le préfet a méconnu les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en classant la demande sans suite sans avoir préalablement invité le requérant à compléter son dossier.

Avocat : MAILLARD

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que l'arrêté comportait les prénom et nom du signataire et que ce dernier bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAILLARD

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415615

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant les décisions du préfet du Val-d'Oise du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10.

Avocat : MAILLARD

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A..., ainsi que le refus de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire sans titre de séjour et étant enceinte, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

Avocat : MAILLARD

14 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312265

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que le requérant n'avait pas démontré avoir respecté l'obligation de présentation personnelle prévue à l'article R. 311-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : MAILLARD

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501806

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, écartant notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAILLARD

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre