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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

166 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

166

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIREEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401370

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... A... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer un agrément en qualité d'assistante maternelle. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant que le recours contentieux était dirigé tant contre la décision initiale de refus que contre le rejet du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus d'agrément, estimant que le département avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'annexe 4-8 du code de l'action sociale et des familles, la requérante démontrant ses capacités linguistiques, éducatives et matérielles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306661

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la SAS P.G.B, une entreprise de boulangerie-pâtisserie, contestant une mise en demeure de l'inspection du travail du 2 mai 2023, confirmée par la DREETS Nouvelle-Aquitaine le 23 juin 2023 et par le ministre du travail le 2 octobre 2023, l'obligeant à se conformer aux articles R. 4228-2 et R. 4228-6 du code du travail sur les vestiaires collectifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions directes contre la mise en demeure du 2 mai 2023, car celle-ci a été remplacée par la décision du directeur régional. Il a également considéré que la demande d'annulation de la décision ministérielle du 2 octobre 2023 devait être requalifiée en recours contre la décision du 23 juin 2023, rendant les moyens spécifiques à la décision ministérielle inopérants. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAIRE

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307075

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de Mme A... contre les décisions du maire d'Aizac relatives à sa demande de permis de construire un local agricole. La requête n° 2307075 visait la décision du 26 juin 2023 et le refus implicite du permis, tandis que la requête n° 2309222 contestait l'arrêté de refus exprès du 28 août 2023. Le tribunal a jugé que la décision du 26 juin 2023, qui demandait des pièces complémentaires, ne faisait pas grief et était irrecevable, et que le refus implicite avait été remplacé par la décision expresse. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 28 août 2023, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en appliquant l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, car Mme A... ne justifiait pas de la qualité d'exploitante agricole nécessaire pour bénéficier d'une construction en zone non constructible. Les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant de leur restituer 9 945 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision initiale de retrait de subvention du 8 février 2021, notifiée aux requérants, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, et leur recours gracieux formé le 26 janvier 2023, bien après ce délai, n'a pu le proroger. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux, sans examiner le fond du litige portant sur les obligations de notification de mutation prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

9 décembre 2025• Chambre 1
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507177

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant la carte professionnelle de taxi de M. A... pour 20 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que la privation temporaire de ses revenus porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEMAIRE

9 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503515

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, rendue par la juge des référés, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension d’un refus de visa long séjour pour sa fille mineure. Le juge se déclare incompétent territorialement, car les litiges relatifs aux visas consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes, en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, conformément aux articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE

14 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403864

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. B..., qui a obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête en annulation de la décision du préfet de Seine-et-Marne clôturant l’instruction de sa demande de certificat de résidence algérien pour parent d’enfant français. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais exposés, le désistement étant motivé par le retrait de l’acte attaqué. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : MAIRE

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417087

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus d’enregistrement de la demande de certificat de résidence de Mme A..., ressortissante algérienne. La décision attaquée, fondée sur l’invitation à déposer une demande de titre « visiteur », est entachée d’une erreur de droit, ce motif n’étant pas légalement admissible pour refuser un enregistrement. Le tribunal applique les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MAIRE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus d'enregistrement de la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. La décision attaquée est entachée d'une erreur de droit, car le motif invoqué (invitation à déposer une demande de titre "visiteur") ne figure pas parmi les cas légitimes de refus d'enregistrement prévus par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de quinze jours.

Avocat : MAIRE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508900

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé précontractuel de la société Etablissements Nachbaur et Fils, qui contestait l'attribution du lot n°4 d'un marché de viabilité hivernale par la Collectivité européenne d'Alsace. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas, sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, de se prononcer sur l'appréciation de la valeur technique ou environnementale des offres, ces critiques étant inopérantes. Concernant le critère du prix, la méthode de notation appliquée a été jugée régulière, l'écart de points correspondant exactement à l'écart des prix proposés. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : MAIRESSE

7 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants.

Avocat : LEMAIRE

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517487

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de résident "réfugiée". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la précarité alléguée. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, le préfet ayant valablement motivé son refus par l'absence de demande conforme de titre de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527050

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de Mme A..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Elle a notamment relevé le caractère non sérieux du parcours universitaire de la requérante, marqué par un changement d'orientation sans lien avec ses études initiales, et l'absence d'attaches familiales en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MAIRE

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501813

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité le 27 février 2025, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Toutefois, le tribunal condamne l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512174

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, la commission a explicitement fait droit au recours de la requérante, ce qui a privé d'objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de la décision explicite de la commission, celle-ci étant favorable à la requérante. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LEMAIRE

5 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401238

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’un permis de construire délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Pompey. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la décision implicite de rejet du maire a été close sans examen au fond. Par ailleurs, le tribunal a condamné M. et Mme A à verser 1 000 euros à M. F au titre des frais de justice exposés, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509742

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant colombien reconnu réfugié, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de voyage pour étranger, accepté depuis le 26 avril 2024 mais jamais délivré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, lequel justifiait de besoins impérieux de déplacement pour sa formation universitaire et ses activités associatives. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai de quinze jours, sous astreinte, en application des articles L. 561-9 et R. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

24 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300060

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

23 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509942

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers un autre statut), n'a pas justifié de l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées comme irrecevables, le recours au fond ayant déjà un effet suspensif.

Avocat : MAIRE

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413916

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme W et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 autorisant la construction d'une unité de méthanisation agricole à Héric. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

8 juillet 2025• 1ère Chambre