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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAISONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de démontrer avoir saisi la préfecture d'une demande fondée sur l'article L. 426-17. La condition de l'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202725

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme Mattioli, conseillère pénitentiaire d’insertion et de probation, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du garde des sceaux refusant son détachement auprès d’une commune. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’examen de sa situation individuelle et une erreur de droit, estimant que le refus ne pouvait être fondé que sur les nécessités du service ou un avis de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration avait légalement pu opposer un refus en se fondant sur l’article L. 513-8 du code général de la fonction publique, dès lors que le niveau des missions et les conditions de recrutement entre le corps d’origine et le cadre d’emplois d’accueil n’étaient pas comparables.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 décembre 2025• Chambre 2
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500542

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Roche dans le litige l’opposant au Syndicat départemental d’énergie de l’Allier. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, concernait un titre de recette relatif à des pénalités de retard sur un marché public de construction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du recours.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512595

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer une précarisation de l’accès aux soins sans justifier de circonstances particulières, alors qu’il n’était pas menacé d’éloignement. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

15 décembre 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301096

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la commune de Saint-Flour, révélée par un courriel du 22 mai 2023, de modifier l’emplacement de la foire annuelle du 2 juin. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que non formalisée par un arrêté, constituait un acte faisant grief et que le syndicat requérant avait intérêt à agir. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, qui impose une consultation préalable des organisations professionnelles intéressées avant tout transfert de marché. L’absence de cette consultation a privé le syndicat d’une garantie et a entaché la décision d’un vice de procédure, entraînant son annulation.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

11 décembre 2025• Chambre 2
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00100

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER & AVOCATS ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501441

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester les décisions du maire de Saulcet portant sur la diminution de son régime indemnitaire (RIFSEEP), la limitation du remboursement de ses vêtements de travail et sa mise à pied. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 décembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506704

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la préfète n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément aux articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511467

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de réexaminer sa demande de titre de séjour. La préfète a finalement délivré un titre de séjour le 29 août 2025, soit avec 105 jours de retard. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte tout en la modérant, condamnant l'État à verser 300 euros à Mme B....

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511031

Le Tribunal administratif de Grenoble a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 10 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans le délai imparti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de 159 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 500 euros au titre de la liquidation définitive de l'astreinte, modérée en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511229

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 13 novembre 2025, a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte prononcée le 16 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B.... Constatant l'inexécution persistante sur 181 jours, le juge des référés a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B..., en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, tout en modérant le montant de l'astreinte.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511265

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais marié à une Française. La condition d'urgence a été reconnue, car le requérant se trouve sans document lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509496

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 7 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... C... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant, après avoir introduit une requête en annulation et demandé l’application des articles L.911-1 à L.911-3 du code de justice administrative, a déclaré se désister de l’instance, ce que la préfète avait également sollicité par un non-lieu à statuer. Le tribunal a fait application de l’article R.222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408240

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malienne. La requérante contestait le silence gardé par la préfète de l'Isère sur sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a jugé que la préfète avait fait une inexacte application de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A... remplissant les conditions pour obtenir un titre de séjour. La décision a été annulée pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

7 novembre 2025• 2ème Chambre