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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

509 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

509

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAITREEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502966

Avocat : SARL GURY & MAITRE

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502966.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507455

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507455.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505810

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le maire de Menton a rejeté la candidature de la société Primeurs B... pour l'occupation des cabines 11 à 14 du marché central intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'exploitation de son fonds de commerce et le remboursement d'un emprunt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206029

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501876

Avocat : SARL GURY & MAITRE

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501876.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523205

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société WebGroup Czech Republic AS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision n° 2025-562 du 1er août 2025 de l’ARCOM, qui lui imposait de bloquer l’accès des mineurs à du contenu pornographique sur le site XVideos. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l’incompétence de l’autorité française au regard du règlement européen sur les services numériques (Règlement UE 2022/2065), qui confierait à la Commission européenne et à l’État membre d’établissement du fournisseur (la République tchèque) la compétence exclusive pour réguler les très grandes plateformes en ligne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision de l’ARCOM, fondée sur les articles 10 et 10-1 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique et l’arrêté du 26 février 2025, était légale et proportionnée. Il a ainsi confirmé la mise en demeure, estimant que les mesures de contrôle d’âge exigées étaient nécessaires à la protection des mineurs et ne méconnaissaient pas le droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET GURY & MAITRE

15 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02303

Avocat : SCP GURY & MAITRE

14 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500332

Avocat : SARL GURY & MAITRE

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500332.20251014• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499987

Avocat : SARL GURY & MAITRE

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499987.20251010• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499405

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499405.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499406

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499406.20251003• 8ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301935

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Saint-Paul-de-Vence s'était opposé à la déclaration préalable de M. B... portant sur la division d'un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par l'administration le 27 octobre 2022 était illégale, car le dossier initial était complet, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 28 novembre 2022. Dès lors, l'arrêté attaqué, qui procédait au retrait de cette décision tacite sans respecter la procédure contradictoire préalable, a été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 424-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 23 février 2023 refusant de délivrer une attestation de décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et retirant cette décision tacite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la demande de pièces complémentaires, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également rappelé que, selon les articles L. 423-1 et R. 423-22 et suivants du code de l’urbanisme, une décision tacite de non-opposition naît à l’expiration du délai d’instruction, et qu’une demande illégale de pièces complémentaires ne peut ni interrompre ni modifier ce délai. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité du retrait et de la demande de pièces.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328585

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... et de la société Dr B... A..., qui demandaient réparation pour le préjudice causé par le refus du Conseil d’État d’admettre leur pourvoi en cassation. Le tribunal estime que la décision du Conseil d’État n’est pas entachée d’une violation manifeste du droit de l’Union européenne, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État pour faute lourde dans l’exercice de la fonction juridictionnelle. En conséquence, les conclusions indemnitaires sont rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GURY & MAITRE

30 septembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491285

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491285.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 476185

Avocat : SARL GURY & MAITRE

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476185.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509608

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par des parents résidant à Créteil, demandant l'annulation du refus du maire de Maisons-Alfort d'inscrire leur fille à titre dérogatoire à l'école Jules Ferry pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de consultation d'une commission de dérogation), l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 131-5 et L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : GURY & MAITRE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511856

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme E et M. D pour contester le refus du maire de Maisons-Alfort d’inscrire leur fille A à l’école Jules Ferry pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de consultation de la commission de dérogation), une incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 131-5 et L. 212-8 du code de l’éducation. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné la légalité des décisions des 9 mai et 14 août 2025. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GURY & MAITRE

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre