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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAKEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il est suffisamment motivé et que la procédure a respecté le droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SEMAK

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600957

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant polonais. Le juge a estimé que des faits de violences, n'ayant donné lieu ni à condamnation ni à poursuite, ne caractérisaient pas la menace réelle, actuelle et suffisamment grave exigée par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a ainsi commis une erreur manifeste d'appréciation, entraînant l'annulation de l'ensemble des mesures.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

20 février 2026• Etrangers urgents
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant en omettant de prendre en compte qu'il était le père d'un enfant français. Cette omission, constitutive d'une erreur de droit, a entraîné l'annulation des mesures d'éloignement et de la mesure conservatoire qui en dépendait, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

20 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600990

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une mise en demeure de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cet acte, qui se bornait à rappeler l'existence d'un arrêté d'expulsion définitif antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Les conclusions en injonction et la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle ont également été rejetées, cette dernière étant sans objet puisque le requérant bénéficiait déjà d'un avocat désigné d'office.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

20 février 2026• Etrangers urgents
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04390

Avocat : SEMAK

19 février 2026• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402036

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le défaut de communication de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour ne constituait pas un vice de procédure de nature à entacher l'illégalité de la décision, car il n'avait pas privé l'intéressée d'une garantie ni influencé le sens de la décision. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 432-13, L. 435-1 et R. 432-14.

Avocat : NGAMAKITA

12 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, malgré son intervention pendant la crise sanitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : NGAMAKITA

12 février 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401952

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le défaut de communication de l'avis défavorable de la commission du titre de séjour ne constituait pas un vice de procédure entachant la décision, car il n'a pas privé l'intéressé d'une garantie ni influencé le sens de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 432-13, L. 435-1 et R. 432-14.

Avocat : NGAMAKITA

12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506731

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le signataire était compétent, écartant ainsi les moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

11 février 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506309

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant brésilien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral, fondé sur le séjour irrégulier et une menace à l'ordre public liée à des faits de détention de stupéfiants, était suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a ainsi écarté les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

11 février 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris le 5 mai 2025. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée pour défaut de demande dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601340

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à accélérer l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour et à obtenir une admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction et d'astreinte contre l'administration, considérant que la convocation à un rendez-vous pour prise d'empreintes démontrait que l'instruction était en cours et qu'un délai déraisonnable n'était pas établi au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEMAK

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un certificat de résidence étudiant délivré à une ressortissante algérienne. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'insuffisance de motivation et de l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502705

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de certificat de résidence et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une appréciation concrète et proportionnée de la situation personnelle et familiale du requérant, qui justifiait d'une présence stable et continue en France depuis plus de dix ans. La décision s'appuie sur les stipulations de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMAK

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517557

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande d'un ressortissant tunisien souhaitant obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à la requête en enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge ayant constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressé d'effectuer ses démarches en ligne.

Avocat : SEMAK

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400576

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 2 janvier 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'administration avait légalement constaté que l'intéressé ne justifiait plus d'un droit au séjour au sens des articles L. 232-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SEMAK

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600236

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

26 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00236

Avocat : SEMAK

23 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juin 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 40-29 du code de procédure pénale, relatif à la consultation du traitement d’antécédents judiciaires, et a jugé que le préfet n’avait pas justifié de la compétence des agents ayant consulté ce fichier. Par suite, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SEMAK

22 janvier 2026• 11ème chambre