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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 985

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAKEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501334

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire obligeait M. A, ressortissant bulgare, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, condition nécessaire pour fonder une obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes et de mémoire en défense du préfet, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation.

Avocat : NGAMAKITA

2 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412743

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 2 mars 2024 fixant le Soudan comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et qu'elle ne méconnaissait pas l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté ne violait pas l'autorité de la chose jugée, ni les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMAK

1 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204112

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire pour la réhabilitation et l'extension de sa maison à Saint-Paul-de-Vence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité du classement en zone A du plan local d'urbanisme, estimant que le terrain s'insérait dans un secteur agricole cohérent. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur de droit concernant le plan de prévention des risques d'incendie de forêt. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions du maire.

Avocat : SAMAK

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur l'abandon par M. B de son lieu de résidence sans autorisation, conformément à l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a également estimé que l'OFII avait examiné sa situation de vulnérabilité et que le refus n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SEMAK

26 mars 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'illégalité, le requérant ne remplissant pas les conditions pour une admission exceptionnelle. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision et examiné la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonctions, frais) ont été rejetées.

Avocat : SEMAK

20 mars 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00523

Avocat : SEMAK

28 février 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410997

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer une activité professionnelle, des ressources suffisantes ou une inscription dans un établissement d'enseignement. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du CESEDA, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

24 février 2025• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04468

Avocat : SEMAK

14 février 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01750

Avocat : SEMAK

12 février 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301949

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire refusant de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante tchadienne. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours sous astreinte.

Avocat : NGAMAKITA

11 février 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le préfet a toutefois délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 9 juin 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur la requête. La solution retenue repose sur l’absence d’objet du litige, sans examen des moyens soulevés par le requérant, et s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEMAK

11 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211813

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E et M. F demandant l'annulation de l'arrêté du 22 décembre 2021 par lequel la maire de Châtillon ne s'était pas opposée à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a jugé que le vice initial, tiré de l'absence de mention du nombre de lots et de la surface de plancher maximale (article A. 424-10 du code de l'urbanisme), avait été régularisé par un arrêté modificatif du 28 septembre 2022. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article UD 3 du PLU concernant l'accès des services de sécurité, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : MAKKI

11 février 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E et M. G demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 4 février 2022 par le maire de Châtillon à M. A pour une maison individuelle. Le tribunal a notamment déclaré irrecevable le moyen tiré de l’irrégularité de la division foncière, soulevé tardivement, et a estimé que les autres moyens, relatifs à l’incomplétude du dossier ou à la méconnaissance du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 600-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme.

Avocat : MAKKI

11 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 décembre 2022 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que ce refus d’enregistrement constitue une décision faisant grief. Il a annulé la décision attaquée au motif que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement que si la demande était abusive, dilatoire ou incomplète, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23, L. 435-1, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’annexe 10 de ce code.

Avocat : SEMAK

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305354

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de "résident de longue durée-UE". La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 413-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 10 novembre 2022, estimant que le préfet avait méconnu ces dispositions en opposant un refus sans avoir préalablement saisi le maire pour avis sur l'intégration républicaine de l'intéressée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B A dans un délai de deux mois.

Avocat : SEMAK

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 14 décembre 2022 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé la demande de regroupement familial de Mme B pour sa fille. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée en droit, car elle se bornait à mentionner le livre IV du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sans préciser les dispositions applicables, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SEMAK

6 février 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429921

Avocat : SEMAK

31 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500106

Avocat : MAKPAWO

31 janvier 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113590

Avocat : SEMAK

14 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202256

Avocat : JONATHAN SAMAK

8 janvier 2025• Magistrat M.Myara