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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MALBLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402410

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable sans justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500970

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi pour l'intéressé, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail dans un délai de sept jours. Les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient en cause.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Marne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le juge a annulé ces décisions, estimant que le refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant algérien, visant à obtenir un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et d'exercice d'une activité professionnelle. Le juge a constaté que le préfet avait délivré un récépissé conforme à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet la demande d'autorisation de séjour. Concernant l'autorisation de travail, le juge a rejeté la demande, estimant que la demande de titre de séjour de M. B, fondée sur l'admission exceptionnelle au séjour, ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du même code permettant la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail.

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27 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien, prise par le préfet de la Marne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus implicite à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402964

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite du préfet de la Marne rejetant la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B remplissait toutes les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" (confié à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, suivi sérieux d'une formation, absence de liens familiaux dans son pays d'origine). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402822

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de l'Aube la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le récépissé a été délivré le 28 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500495

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant nigérian, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours. Le juge a considéré que l'administration avait excédé un délai raisonnable de trois mois pour délivrer ce document, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement, le requérant ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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24 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tchadien, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA était établie, que les craintes pour sa vie au Tchad n'étaient pas démontrées, et que sa vie privée et familiale, notamment son projet de mariage, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également validé la légalité de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500243

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande d’astreinte pour inexécution de l’injonction prononcée le 10 décembre 2024, qui ordonnait au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Lors de l’audience, M. B a indiqué qu’un récépissé lui avait été remis et que la délivrance du titre était annoncée sous quinze jours. Le tribunal admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle et, constatant que l’exécution de l’injonction est en cours, rejette la demande d’astreinte, tout en rappelant que l’administration doit exécuter sans délai la décision juridictionnelle.

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19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'extrême précarité de la requérante et de sa fille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant exigé à tort un jugement du juge aux affaires familiales comme seul mode de preuve de la contribution du père à l'entretien de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500258

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un référé suspension introduit par Mme A épouse B, ressortissante comorienne, contre le refus du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méconnaissance alléguée des articles L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'intérêt supérieur des enfants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500250

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés d'hébergement et de scolarisation invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500380

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant marocain, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue repose sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable de trois mois sans délivrance ni justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500289

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'audition préalable, la méconnaissance de sa vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était légale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500252

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 25 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. D au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a rejeté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut d’examen de la situation personnelle, et d’absence de base légale, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l’assignation à résidence était légale, y compris après sa modification par un arrêté rectificatif du 3 février 2025. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D et Mme F, ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 6 décembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités belges (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la remise des brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante, sans qu'il soit nécessaire de démontrer la compréhension effective par les requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant congolais, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a considéré que l'administration avait dépassé le délai raisonnable pour délivrer ce document après le dépôt d'un dossier complet, créant une situation d'urgence et de précarité injustifiée. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit au demandeur de titre de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2025