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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MALIKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506912

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'absence d'un justificatif de domicile stable à Paris, excédait les pouvoirs de l'administration, car l'attestation d'élection de domicile produite par le requérant devait être considérée comme un justificatif suffisant au stade de l'enregistrement. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, et le préfet a été enjoint de procéder à l'enregistrement de la demande, en application des articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407739

Refus de visa de long séjour (visiteur) – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête. La requérante contestait le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s’appropriait le motif consulaire d’insuffisance de ressources, était suffisamment motivée. Il a également estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de l’intéressée étaient insuffisantes pour un séjour de plus de trois mois, et que la prise en charge par sa fille ne pouvait suppléer cette condition. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 312-2 et L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

6 février 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de titre de séjour étudiant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MALIK

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517594

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 juin 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504705

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée au regard des textes applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MALIK

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523477

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux quant à sa légalité. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de L'Isle-sur-la-Sorgue a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valable. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du seuil de surface de plancher autorisé en zone A2 du PLU, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction se situe en zone rouge du plan de prévention des risques d'incendie de forêt, ce qui exclut l'application de la prescription décennale.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance, sur le fondement des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire du 11 janvier 2026, Mme A... s’est désistée de ses conclusions principales, ayant obtenu une réponse favorable à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MALIK

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314698

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante, qui sollicitait un titre "conjoint de français" ou "parent d'enfant français", s'est désistée après y avoir été invitée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MALIK

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 décembre 2025 retirant son titre de séjour pour fraude (fausse attestation de test linguistique). La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de retrait de titre, et des moyens sérieux, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2401042

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandait la condamnation de l'État à leur verser 38 700 euros pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Oise du 12 octobre 2021 les reconnaissant prioritaires pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que Mme D... était irrecevable à agir, seul M. D... pouvant demander réparation pour l'ensemble du foyer. Sur le fond, il a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car l'administration avait accompli des diligences suffisantes pour proposer un logement, et a donc rejeté la demande de liquidation de l'astreinte de 7 200 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503909

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516938

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était situé à Saint-Cyr-l’Ecole, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : LARBI MALIKA

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 22 mars 2026, l’autorisant à séjourner et travailler en France. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520925

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, sur le fondement des articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police a délivré le titre de séjour sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante libanaise, demandait initialement la délivrance d'un document provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté les conclusions de Mme A... tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat les frais exposés.

Avocat : MALIK

6 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502021

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation de l'intéressé au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MALIK

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511627

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., en raison d’un défaut de motivation. Le tribunal constate que l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente, sans astreinte. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : MALIK

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502751

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Oise du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), la cellule familiale pouvant se reconstituer en Inde, et qu’elle ne méconnaissait pas l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MALIK

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation et en injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais.

Avocat : MALIK

12 décembre 2025