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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MALIKEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501200

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'incomplet sur certains points, n'avait pas privé la requérante d'une garantie et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MALIK

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509410

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, sans circonstances particulières justifiant cette urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404534

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B épouse C contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions.

Avocat : Maître Haroon MALIK

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant bosnien. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

16 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société STEPC de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Nanterre à lui verser une provision de 109 497,49 euros TTC pour l'exécution d'un marché de construction d'un groupe scolaire. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

26 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432350

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant péruvien, prise par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour renouvelable dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432057

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante pakistanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-6 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429281

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant pakistanais. La décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MALIK

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse D, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière, sans établir d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MALIK

10 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404192

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La décision a été censurée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas précisé les motifs de fait justifiant le rejet de la demande de titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant sans examiner les autres griefs.

Avocat : MALIK

27 février 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424615

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne consultant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318722

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de police d’échanger son permis de conduire libanais contre un permis français. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur de droit en considérant que la résidence normale de M. C en France avait été acquise dès la délivrance de son visa de long séjour valant titre de séjour le 21 avril 2015, conformément à l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La demande d’échange, présentée le 3 juin 2023, était donc tardive, le délai d’un an prévu à l’article R. 222-3 du code de la route étant expiré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : MALIK

21 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MALIK

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409229

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant mentionné les textes applicables et les éléments de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que Mme C, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404051

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à un ressortissant irakien, marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la stabilité de la vie privée et familiale en France et de la situation sécuritaire en Irak. En conséquence, elle enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

14 janvier 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421904

Annulation d'un refus implicite de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Paris. La requérante, ressortissante algérienne, contestait le rejet implicite de sa demande de titre "ascendant à charge de Français". Le tribunal a annulé la décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Une injonction de réexamen de la situation a été prononcée.

Avocat : MALIK

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421909

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d’un mois.

Avocat : MALIK

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432695

Avocat : MALIK

23 décembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409894

Avocat : CABINET HAROON MALIK

5 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403222

Avocat : MALIK

7 novembre 2024• 3ème Chambre