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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MALIKEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523523

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de Mme A en 6e année d'odontologie à l'Université Paris Cité. La requérante contestait sa note de 5,7/20 à une épreuve, invoquant un dysfonctionnement informatique de la plateforme Moodle. Le juge a estimé que les éléments fournis par l'université, établissant l'absence de réponse à certaines questions, n'étaient pas sérieusement remis en cause par la seule allégation d'une erreur technique antérieure. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de contrôler l'appréciation des mérites par un jury et que les décisions de jury n'ont pas à être motivées, rejetant la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

19 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405621

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Désistement du requérant après délivrance du visa sollicité. Donné acte du désistement et condamnation de l'État à verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429511

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne par le préfet de police. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : MALIK

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501200

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'incomplet sur certains points, n'avait pas privé la requérante d'une garantie et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MALIK

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509410

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, sans circonstances particulières justifiant cette urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404534

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B épouse C contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions.

Avocat : Maître Haroon MALIK

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510480

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement de la demanderesse.

Avocat : MALIK

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant bosnien. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

16 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre deux titres de perception (SATD) émis par la direction générale des finances publiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le prélèvement mensuel de 4 133,14 euros sur son allocation chômage laissait à sa disposition plus de 1 000 euros, sans que la quotité saisissable ne soit dépassée, et que cette situation résultait en partie de sa propre négligence, faute de contestation avec sursis de paiement conformément à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MALIK

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432350

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant péruvien, prise par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour renouvelable dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404192

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La décision a été censurée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas précisé les motifs de fait justifiant le rejet de la demande de titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant sans examiner les autres griefs.

Avocat : MALIK

27 février 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MALIK

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409229

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant mentionné les textes applicables et les éléments de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que Mme C, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404051

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à un ressortissant irakien, marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la stabilité de la vie privée et familiale en France et de la situation sécuritaire en Irak. En conséquence, elle enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

14 janvier 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409894

Avocat : CABINET HAROON MALIK

5 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403222

Avocat : MALIK

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403490

Avocat : CABINET HAROON MALIK

17 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313624

Avocat : MALIK

14 octobre 2024• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400756

Avocat : MALIK

3 octobre 2024• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403773

Avocat : MALIK FAZAL

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière