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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALIKEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432057

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante pakistanaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 232-4 et L. 232-6 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429281

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant pakistanais. La décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MALIK

17 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse D, ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La solution retenue écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière, sans établir d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MALIK

10 avril 2025• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02922

Avocat : HAROON MALIK

13 mars 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404192

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel la préfète de l'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La décision a été censurée pour défaut de motivation, la préfète n'ayant pas précisé les motifs de fait justifiant le rejet de la demande de titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant sans examiner les autres griefs.

Avocat : MALIK

27 février 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424615

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne consultant pas la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, l'arrêté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318722

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C, ressortissant libanais, qui contestait le refus du préfet de police d’échanger son permis de conduire libanais contre un permis français. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur de droit en considérant que la résidence normale de M. C en France avait été acquise dès la délivrance de son visa de long séjour valant titre de séjour le 21 avril 2015, conformément à l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012. La demande d’échange, présentée le 3 juin 2023, était donc tardive, le délai d’un an prévu à l’article R. 222-3 du code de la route étant expiré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

Avocat : MALIK

21 janvier 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la demande au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MALIK

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409229

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante indienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, le préfet ayant mentionné les textes applicables et les éléments de sa situation personnelle. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que Mme C, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

15 janvier 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404051

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à un ressortissant irakien, marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la stabilité de la vie privée et familiale en France et de la situation sécuritaire en Irak. En conséquence, elle enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

14 janvier 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421909

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d’un mois.

Avocat : MALIK

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421904

Annulation d'un refus implicite de titre de séjour par le Tribunal Administratif de Paris. La requérante, ressortissante algérienne, contestait le rejet implicite de sa demande de titre "ascendant à charge de Français". Le tribunal a annulé la décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Une injonction de réexamen de la situation a été prononcée.

Avocat : MALIK

13 janvier 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432695

Avocat : MALIK

23 décembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409894

Avocat : CABINET HAROON MALIK

5 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403222

Avocat : MALIK

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403490

Avocat : CABINET HAROON MALIK

17 octobre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313624

Avocat : MALIK

14 octobre 2024• 9ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02004

Avocat : CHMANI MALIKA

10 octobre 2024• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01979

Avocat : CHMANI MALIKA

10 octobre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403773

Avocat : MALIK FAZAL

3 octobre 2024• Reconduite à la frontière