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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALLEEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05165

Avocat : MALLET

14 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé, démontrant l'exécution de l'injonction initiale. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en modification, l'objet du litige ayant disparu. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALLET

9 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507476

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante camerounaise, contre le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a joint les deux requêtes, la première dirigée contre une décision implicite de rejet, la seconde contre l'arrêté explicite du 29 juillet 2025. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés incluent l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MALLEM

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404166

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, l’administration a produit un extrait indiquant qu’une carte de séjour pluriannuelle lui avait été délivrée. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... a expressément limité sa demande à la seule condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MALLET

31 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502871

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 16 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants et que le sérieux de ses études n'était pas établi malgré la validation de sa première année de licence LEA. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MALLET

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503334

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 décembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois mois contre M. A..., ressortissant géorgien. La décision préfectorale était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet s'était borné à mentionner la demande d'aide au retour volontaire sans examiner les quatre critères légaux (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d'éloignement, menace pour l'ordre public). Le tribunal a donc fait droit à la requête en excès de pouvoir de M. A..., jugeant que cette motivation ne permettait pas de justifier légalement l'interdiction de retour.

Avocat : MALLET

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer sa demande, motivé par l'absence d'une autorisation de travail (pièce obligatoire selon l'article R. 431-11 du CESEDA et son annexe 10), ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : MALLET

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505142

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision pour le versement d'allocations chômage suite à son licenciement par la Régie Autonome de l'Abattoir du Pays de Saint-Céré. Le requérant ayant obtenu le bénéfice de ces prestations par France Travail, il a conclu au non-lieu à statuer. La juge des référés a constaté que l'objet du litige avait disparu et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Elle a également rejeté la demande de M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

8 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301040

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant la mention de "rupture anticipée à l'initiative du salarié" sur son attestation employeur. La juridiction a considéré que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée, motivé par l'état de grossesse de l'agent, constituait une décision personnelle et non une privation involontaire d'emploi. La solution s'appuie sur les articles L. 5422-1 et R. 1234-9 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-741 du 16 juin 2020, qui définit les conditions de la privation involontaire d'emploi.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522315

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au regard de l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : MALLET

3 décembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202369

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par la commune de Sauviat pour un montant de 4 579,04 euros, correspondant à des frais de pompe de relevage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur le bordereau, la commune ayant produit un bordereau signé par la maire. Il a également jugé que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées, le titre de recette renvoyant à un courrier préalable détaillant le calcul. La demande de M. B... a donc été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : MALLEVAL RAPHAËL

2 décembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : MALLET

26 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202977

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait son classement indiciaire lors de sa titularisation au centre hospitalier Henri Ey. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction après avoir obtenu partiellement satisfaction en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

21 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502595

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) qui concluait à la disponibilité d'un traitement approprié en Gambie. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l'enfant de poursuivre sa scolarité en Gambie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : MALLET

17 novembre 2025• 5ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102092

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B... épouse A..., agent social du centre communal d'action sociale (CCAS) de Giat, qui demandait réparation des préjudices subis suite à une pathologie anxio-dépressive reconnue imputable au service. Elle invoquait la responsabilité sans faute pour ses préjudices personnels et la responsabilité pour faute de l'employeur pour ses pertes de revenus, en raison d'un défaut de protection de sa sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes indemnitaires, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 761-1, sans faire droit aux conclusions de la requérante.

Avocat : MALLET

7 novembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le préfet a légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, car la requérante n'avait pas fourni, malgré une mise en demeure, la traduction assermentée de son acte de naissance, pièce exigée par les articles 9 et 37-1 du même décret. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que le classement sans suite est justifié par le dossier incomplet.

Avocat : MALLET

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517889

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la demande n'était pas utile, faute pour la requérante de démontrer s'être présentée en préfecture avec les documents requis pour le retrait de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MALLET

23 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517652

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et met à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MALLET

20 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511266

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de réponse de l'administration l'avait empêché de s'inscrire à une formation universitaire.

Avocat : MALLET

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529138

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme B... C... un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiante à parent d'enfant français) et non un renouvellement de titre, ne peut bénéficier de la présomption d'urgence et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MALLET

14 octobre 2025