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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

132 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

132

Décisions totales

383 581

Ordonnances

234 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALLETEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509366

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la section disciplinaire de l’Université d’Aix-Marseille a exclu M. B de tout établissement public d’enseignement supérieur pour trois ans, avec affichage nominatif. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation du droit à un procès équitable et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509354

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre une sanction d'exclusion temporaire de trois ans prononcée par la section disciplinaire de l'université d'Aix-Marseille. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours le 31 juillet 2025, soit près de deux mois après la décision du 2 juin 2025, sans justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures. Les atteintes alléguées aux libertés fondamentales (droit à un procès équitable, droit à l'instruction, vie privée) ne sont pas examinées au fond en raison de ce défaut d'urgence.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

1 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504875

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de modification d'une précédente ordonnance afin d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait exécuté l'ordonnance initiale en délivrant à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 28 janvier 2026. En conséquence, les conclusions de M. A ont été considérées comme ayant perdu leur objet, et il n'a pas été statué sur celles-ci.

Avocat : MALLET

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516864

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. B, ressortissant guinéen, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous, malgré un dysfonctionnement avéré de la plateforme ANEF. L’ordonnance applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MALLET

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304119

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 3 janvier 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de base légale (les dispositions de l'article L. 313-10 du CESEDA ayant été recodifiées à droit constant), et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 421-5 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MALLET

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505026

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, qui demandait l'exécution d'un jugement enjoignant au préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour, avait perdu son objet. En effet, le préfet a établi le titre et convoqué l'intéressé pour le retirer. Par conséquent, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice et à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MALLET

15 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504385

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’a obligée à quitter le territoire français et l’a interdite de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence caractérisée au regard de sa situation personnelle et des délais de traitement de sa demande. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : MALLET

9 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501959

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du Gard du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet suite au retrait de cet arrêté par le préfet le 4 juin 2025. Les conclusions à fin d'injonction de délivrance d'un titre de séjour ont été rejetées comme manifestement irrecevables, ne relevant pas des cas prévus par le code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : MALLET

7 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501864

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour récente et de l'absence de liens familiaux stables en France. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500140

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 13 septembre 2024 du préfet de l'Hérault leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de cette même convention. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la jonction des instances.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501896

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501880

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. D et Mme A, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 13 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : MALLET

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430826

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de Mme D, ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que la requérante, parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée par l’OFPRA, remplissait les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir ce titre. Le préfet, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits, et aucune pièce du dossier ne contredit la filiation établie. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : MALLET

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306303

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 7 avril 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier présenté par la requérante était complet. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : MALLET

2 mai 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302202

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

24 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203638

Avocat : MALLET

12 mars 2025• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301724

Avocat : DUPLANTIER - MALLET GIRY - ROUICHI

25 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502441

Avocat : MALLET

14 février 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303362

Avocat : JAKUBOWICZ MALLET-GUY & ASSOCIES

24 janvier 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul