LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

23

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MANCIPOZEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur concernant le refus de titre de séjour d'un étranger. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation de l'intéressé dans le délai imparti, et n'a pas renouvelé son autorisation provisoire de séjour. En conséquence, il prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard contre l'État pour l'injonction de réexamen, et enjoint au préfet de délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MANCIPOZ

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405770

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANCIPOZ

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504947

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé ne justifiant pas d'une présence ininterrompue de cinq ans en France. Il a également déclaré irrecevables les conclusions contre l'assignation à résidence, celle-ci n'ayant pas été notifiée concomitamment à l'OQTF et la requête étant antérieure à son édiction.

Avocat : MANCIPOZ

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403230

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en relevant l'absence d'éléments nouveaux justifiant une réouverture du dossier. Concernant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le tribunal a suivi l'avis du Conseil d'État en considérant qu'une telle invitation, non assortie d'une mesure d'éloignement coercitive, ne fait pas grief et n'est donc pas susceptible de recours contentieux.

Avocat : MANCIPOZ

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403229

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2024 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de la requérante et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est tenu de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : MANCIPOZ

11 février 2026• 7ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02720

Avocat : MANCIPOZ

3 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415094

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à Mme C..., ressortissante marocaine, un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante (article R. 612-6 du code de justice administrative). Compte tenu de sa présence continue en France depuis 2016, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France, le tribunal juge que le refus est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MANCIPOZ

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523795

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet du Val-d’Oise refusant de renouveler ou de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme B..., ressortissante algérienne. La condition d’urgence a été reconnue, la requérante se trouvant en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 6-11 et 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l’absence de toute motivation de l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... sous deux mois et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : MANCIPOZ

7 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la société AZMZ Services contre les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour l'emploi présumé d'un étranger sans titre de travail. La société contestait la légalité de la décision du 24 février 2023 et des titres de perception émis, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur et l'absence d'infraction caractérisée. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'appliquer une loi répressive nouvelle plus douce entrée en vigueur entre la commission des faits et son jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique mentionne l'application potentielle de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du CESEDA relatifs à la contribution forfaitaire.

Avocat : MANCIPOZ

17 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02381

Avocat : MANCIPOZ

9 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502199

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, après que la Cour Administrative d'Appel de Douai a annulé le jugement initial pour tardiveté et renvoyé l'affaire. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du CESEDA, que l'obligation de quitter le territoire ne violait pas l'article 8 de la CEDH ni le droit d'être entendu, et que l'interdiction de retour était légale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANCIPOZ

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410854

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, considérant qu'une décision implicite de rejet était bien née le 5 mars 2022, faute de réponse de la préfète dans le délai de quatre mois. Cependant, il a estimé que le recours, introduit le 12 décembre 2024, soit plus de deux ans après la naissance de cette décision, était tardif. Le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique, rappelant qu'en l'absence de notification régulière, le délai de recours raisonnable était dépassé, et a donc rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : MANCIPOZ

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303841

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants mineurs. Le juge a constaté que M. A bénéficiait déjà d’une décision favorable du 17 décembre 2016 pour le même objet, et que l’absence de réponse à sa nouvelle demande du 17 juin 2022 ne pouvait être interprétée comme un rejet implicite. En l’absence de décision attaquable, le recours pour excès de pouvoir a été jugé manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : MANCIPOZ

10 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503010

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANCIPOZ

8 août 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02200

Avocat : MANCIPOZ

7 mai 2025• 2e chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401741

Avocat : MANCIPOZ

30 septembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401131

Avocat : MANCIPOZ

16 juillet 2024• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402812

Avocat : MANCIPOZ

17 mai 2024
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00611

Avocat : MANCIPOZ

28 juin 2023• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300068

Avocat : MANCIPOZ

9 mars 2023• Reconduite à la frontière